* En tant qu'objet

[ When Batman begins* ]

* No love without sacrifice

le 28/12/2008 à 20h19


[. Et pour toujours
Jenvoie valser
Les preuves damour
En or plaqué
Puisque tu mserres très fort
Cest là mon trésor
Cest toi, toi qui vaut de lor .]


C’est en ce matin ensoleillé, perdue dans mes montagnes, quelques nuages léchant les pointes sinueuses de mes éminences, que mon réveil fut aussi doux que possible. Plongée dans un rêve aux courbes chaleureuses et au contenu dénudé, je sentis ses lèvres se poser tendrement sur ma joue pour ensuite parcourir mon visage. Lorsque ses savoureuses intruses prirent d’assaut mes lèvres, un frisson prit naissance dans mon cœur ensommeillé pour aller mourir en mon bas ventre. Ouvrir les yeux fut alors moins dur que je ne le croyais et son visage me le confirma. Il était beau, comme à son habitude, tout juste éveillé, les cheveux en bataille et cet air niais qui m’écœurait tant auparavant. Ses beaux yeux émeraude brillaient de mille étoiles et j’eus une esquisse de l’étendue de ses sentiments pour ma personne. A sa vue, je pensais à la soirée que nous avions eu la veille.

Sur ce toit, les ombres chinoises voluptueusement belles se dessinaient sur un ciel bleu marine. Les étoiles resplendissaient, brillaient de mille feux mais ne parvenaient à être aussi fortes que mon amour pour lui. Nous étions collés l’un contre l’autre, chacun tentant tant bien que mal de s’accaparer la chaleur de l’autre. Malgré la couverture et les pulls, nous grelottions mais pour rien au monde, j’aurais voulu être ailleurs. Car, sous ce ciel étoilé, sous ce rideau aux perles majestueuses, et en cette ville qui me tient tellement à cœur, j’ai partagé avec lui le plus beau de mes souvenirs mais aussi le plus horrible.

Les nuages recouvrirent peu à peu, au fil de mes mots, cet immense toit qui nous dominait. Un voile opaque, grisâtre et gluant nous cacha les merveilles interstellaires. Ces dernières, ne cherchant pas à se battre, se laissèrent cacher par la robe nuageuse de Mère Nature. Toutes. Sauf une. Entre deux filets de nuages, une seule étoile persista, la plus brillante et la plus belle d’entres toutes. Il eut la même pensée que moi et c’est ainsi, en cette unique résistante, qu’il te vit. Ma Belle, étais-tu vraiment cette ultime étoile que l’on pouvait apercevoir encore chatoyante parmi les cotons ? Je l’espère car alors tu m’auras vu enfin heureuse dans les bras du garçon que j’aime désormais et que je compte aimer pour la vie s’il le faut. Tu vois, les yeux verts comptent plus que tout.

Une larme séchée au coin de mon œil, je me serrais encore plus contre lui, n’attendant pas de mots particuliers, même le plus long silence de toute une vite aurait suffi en cet instant. Sa présence à mes côtés, je ne voulais rien de plus. Mais, il y eut plus. Corps à corps.

Maintenant, tu es loin et pas une seconde ne s’écoule sans que ta pensée soit mienne. J’ai envie de te serrer dans mes bras, de t’embrasser et de te raconter tout cette frustration qui m’enivre de déception. Alors, reviens-moi vite.

Je t'aime

 

 


 

 

Zazie_J'envoie valser <3 <3 <3 <3

Zazie_Ca <3 <3 <3 <3

The Rolling Stones_Miss you <3 <3 <3

The Rolling Stones_Satisfaction <3 <3 <3

Eh oui, un vrai article.

Haha, 413 A nou sa! Hein ma couz?

3 ans qu'on se connait Mimi. Je t'aime mon Etoile <3

Honey, miss you <3


[ Ton odeur mêlée à la mienne, femme, féminine légèrement masculine* ]

* Lyrisme amoureux

le 30/11/2008 à 16h06

Peau contre peau, nos transpirations s’emmêlant, chacune des minutes qui s’écoulent en ta présence me transporte dans un monde jusqu’alors inconnu. Les grains de sable fuyant dans la seconde partie de ce sablier abîmée ne me font plus peur, bien au contraire, plus je vis à tes côtés, plus je me sens heureuse. Sereine. Tu pourrais dormir de tout ton soûl que moi, allongée contre toi, je me perdrais dans les vapeurs orgasmiques de l’amour que je ressens pour toi.

Te sentir en moi en cette après-midi m’a provoquée de nombreuses sensations indescriptibles. Un pur moment magique d’une union parfaite, ou presque, comme si, grâce à toi, je revivais ma première fois. Ce genre d’osmose, de valse interstellaire, sentiments pour sentiments, tout en sachant qu’un lendemain nous attend, je n’en ai pas connu depuis longtemps déjà. Et face à ce miroir, toi à l’arrière, dominant, beau comme un dieu grec, c’était une magnifique image qui arrivait sur mes fragiles pupilles. L’expression de jouissance décuplait ma beauté et cette impression de domination m’enivrait. Oui, c’est avec toi que j’ai perdue la dernière goutte de plomb qui recouvrait mon cœur, membre en main, membre en moi, peu importe. Désormais aussi léger qu’une plume, il t’appartient. Sans aucune demi-mesure et sans pudeur.

Avec toi, le monde me semble bien fébrile et ébranlable. Le moindre coup de vent, la moindre goutte d’eau en change sa surface, alors imagine, mon tendre, l’effet considérable que nous pourrions avoir nous deux ! Et face à ce coucher de soleil, que peut-il nous arriver ? Tu m’as changé, du début à la fin, effaçant mes limites, ajoutant une touche dorée à mon horizon, recouvrant mes murs de ton amour sans faille. Je suis. Je ne suis plus. Nous sommes.

Toi sur moi, nos êtres ne faisant plus qu’un, tes coups de reins sublimateurs, ta peau brûlante contre la mienne, le plaisir ressenti, mes cris, Toi tout simplement.

Nous, nous referons le monde à coup de lance flamme, complètement bourrés, main dans la main.

Je t’aime.


 

 

Jet_Are you gonna be my girl <3 <3 <3

Muse_Feeling Good <3 <3 <3 <3

Muse_Supermassive Black Hole <3 <3 <3 <3

Bref, plein de Muse.

Et qu'importe le doute des gens.

Vivement demain, haha.

Et Alexia, tu penses à moi?

[ Mon lapin, huhu <3* ]


* Chocolate and other twadles

le 15/11/2008 à 18h20

Une chaleur aride était maîtresse de mon corps, puissante et envahissante comme si mille rayons de soleil venaient frapper ma peau, tentant de s’insinuer dans mes pores et dans mes veines. J’aurais pu les sentir couler, gouttes d’or mêlées aux globules rouges qui m’apporteraient un bonheur sans fin, un peu comme les limaces ou les meurtres durant un mariage qu’on planifie peu à peu. Ma température corporelle augmentait, augmentait et augmentait, sans cesse. De lourds frissons me parcouraient les cuisses devenant insupportables.

Il était là. Il était beau. Beau comme un dieu égaré sur Terre, beau à en mourir, beau à en dévaluer toutes les valeurs philosophiques, beau comme un esprit dans le monde intelligible. Je m’égare. Il parlait d’une vraie voix d’homme, suave, sensuelle, grave et forte. Peu importe les mots qu’il pouvait dire, ils m’atteignaient à peine aux oreilles. Son charisme me mettait dans mes états, figée sur place, je m’imaginais déjà bon nombres de choses impossibles, comme la politesse de certaines personnes. Et le pire. Le pire. Ses yeux. Perçants, profonds et d’un bleu élégant me fixaient, se plongeaient dans mes pupilles et tant bien que mal, je soutenais son regard. Des images de draps froissés après une nuit d’amour, l’odeur de transpiration charnelle mélangée au parfum masculin, des baisers chauds et doux au creux des reins…Je ne tenais plus. Qui étaient ces personnes assises face à moi ? Qu’est ce que l’idéalisme ? Tout me semblait bien futile à côté de lui. Je n’avais qu’une envie : l’avoir à moi toute seule, là, maintenant, sans plus tarder avant que je m’effondre sous le poids vertigineux de l’excitation.

J’essayais de me remémorer les moments désagréables de la semaine qui ne manquaient pas, il faut l’avouer, me rappelant des sourires de cette petite sœur amoureuse, les chocolats impolis, les gaufres qui me paraissaient si lointaines, les ions, les coups de fouet d’une maîtresse aux fesses magnifiques et tant d’autres choses. Mais, mon corps l’appelait. Je le regardais de la tête aux pieds, m’arrêtant particulièrement sur ses bras musclés, la forme sublimement dessinée de ses pectoraux, ses abdos imposants, ses fesses si biens formées et…

Des rires me parvinrent, me coupant dans mon admiration léthargique. Elles me regardaient en riant car elles, elles savaient ce fantasme tordant qui m’habitait mais les autres l’ignoraient. Je souris.


 

 

 

Oui, Daniel Craig, c'est aussi l'un des plus sublimes, si ce n'est le plus sublime! James Bond, Casino Royal, Quantum Of Solace <3

Les filles, love ya <333.3

Cali_Le grand jour <3 <3 <3

James Bond_Thème Original <3 <3 <3 <3

James Bond_Thème remix <3 <3 <3

TTC_Travailler (Orgasmic Remix) <3 <3 <3

Nancy Sinatra_Bang Bang <3 <3 <3 <3

Haha Lui <3

Aprem avec Toi*


[ I wish* ]

* Ua here vau ia'oe

le 03/11/2008 à 18h04
[ Dites-leur que vous les aimez, vous leur porterez des chrysanthèmes pour la fête des saints.

Linfini en bandoulre, je ne cesse de rappeler ton beau souvenir à mon ur amé. Je ne cesse de te prouver l’amour éternel et incommensurable que je te porte. Le temps passe, les années défilent, un mouvement incessant qui se tortille avec violence sous des mots, des regards ou des gestes. La vie continue, moins tourmentée mais plus cruelle envers ma personne. Et malg tout, malgré les obstacles qui s’éparpillent sur ma route, malgré ma moire faillante, je ne t’oublie pas. A mes yeux, tu es l’ange qui ne perd pas ses ailes, l’étoile la plus brillante, la chanson qui marque à jamais, le baiser de lhomme qu’on aime, le sourire d’une gamine capricieuse, le dernier mot dun magnifique romanTu es tellement de choses. Tu es tout, malgré la mort qui est tienne. ]
 

 

Tout mon corps était à fleur de peau, à fleur de Lui, ce garçon si divin qui dormait à mes côtés. Il avait exacerbé la sensibilité de la moindre parcelle de mon épiderme, même les coins les plus reculés. Il avait laissé des traces uniques qui ne s’effaceraient pas avant longtemps. Un simple frôlement de drap sur ma poitrine provoquait des cris aigus que je tentais tant bien que mal d’étouffer avant de le réveiller. Je ne voulais pas troubler ce moment si magique que l’on a rarement : admirer une beauté rare et secrète d’un être paisiblement endormi, épuisé par une nuit agitée. Et, je désirais de tout mon cœur avoir son premier regard du matin, son premier baiser. Quand une fine mèche blonde de ses cheveux tombait sur ses yeux clos, je m’empressais d’une caresse de la remettre à sa place. Dans ses draps froissés au parfum masculin et celui de notre transpiration commune après une sensualité déchaînante, j’étais heureuse. Heureuse à en mourir. Pour ce parfait inconnu, parfait dans tous les sens du terme, j’aurais sacrifié ce qui me sert de vie. Je lui aurais donné cette étincelle en ma poitrine et son sort m’aurait peu importé, tant que les bras musclés de ce Dieu m’entouraient. Seules les valses interstellaires m’intéressaient alors.

A la vue de nos vêtements éparpillés dans la pièce, un sourire s’étira sur mon visage et je pensais. A ce début de soirée où tous les regards étaient braqués sur nous. Moi, dans ma belle robe bleu roi, eyeliner et les cheveux dégoulinants avec sensualité sur mes épaules. Lui, dans sa chemise blanche dont le haut était légèrement déboutonné, assez pour me donner un aperçu de son torse, son jean qui mettait en valeur ses sublimes fesses, sans oublier ses beaux cheveux blonds et lisses qui dansaient sur ses joues. Une fois à table, il savait mêler sérieux et humour, citations d’Amélie Nothomb en allemand à critiques de Tokio Hotel en anglais. C’était un vrai régal de voir ses beaux yeux bleus étoilés me fixer, me dévisager, me dévorer du regard. Son sourire d’un blanc éclatant m’éclairait et égayait mon cœur peiné. Benjamin n’était ni beau, ni sublime, ni magnifique. Il était divin. Et divines étaient nos étreintes.

Il serait trop long de vous décrire le sentiment de bonheur qui m’avait envahi auprès de ce garçon, de cette perfection qui me rappelle tant mon cher et tendre Stéphane, mais grâce à lui, que dis-je avec lui, j’oubliais enfin cette dure semaine et toutes les souffrances qui en ressortaient. Mais même, si ce n’était qu’une aventure d’une nuit, où il n’est pas question de lendemain, Benjamin, ua here vau ia’oe.




Parce qu'on passe trop sous silence les moments heureux, il fallait bien que j'en raconte un. En vous épargnant les détails car je suis gentille.

Elodie Fréger_La ceinture <3 <3 <3 <3

Zaho_Tout vibe bien <3 <3 <3

Je vous présente Cilaos, ma ville. Mon paradis.

Mais:

( Nothing seems the same without you )

 

 

 [ Mon coeur est endurci(8)* ]

 

* Away

le 20/10/2008 à 14h37

[x Je me souviens, il me semble
Des jeux qu'on inventait ensemble
Je retrouve dans un sourire
La flamme des souvenirs x]


Un souffle de vent lèche ma peau, qu’emporte-t-il dans les feuilles verdoyantes de ces arbres au loin ? Des esprits, des rêves, des souvenirs, des illusions ? J’aimerais être le vent pour le savoir, pour goûter aux danses du ciel et non pas celles du corps, histoire de changer. Plusieurs vies sont enfermées dans ces arbres, des vies toutes différentes les unes les autres. Une fine poussière d’argent brille en plein vol, gardant pour elle son divin secret et à toute vitesse, elle se dépêche de repartir avec le vent pour cacher ce mystère troublant. Je m’empresse de lui confier mon plus profond secret, l’inavouable, l’impur. De toutes mes forces, je le jette par les pores de ma peau, le chasse de mon cœur avec mépris. Le vent m’entoure, et tourne, tourne, tourne autour de mon corps, et loin de moi, loin de ma vie présente et future, il l’emporte dans la forêt, ajoutant un bout de vie aux autres vies éternelles des arbres.

Je m’imagine, la nuit, les fleurs lumineuses du ciel qui brillent à en faire perdre la tête, perdue dans mes montagnes, dans ces forêts si mystérieuses. Affolée, tremblante, apeurée par l’inconnu, je tombe à genoux sur le sol et m’écorche les paumes de la main, de la terre mélangée aux petites gouttes de sang. Je désespère quand soudain, dans le noir, un murmure s’élève, presque un chantonnement d’une douce mélodie encore étranger aux oreilles des humains. Des silhouettes illuminées m’apparaissent, petites ou grandes mais toutes fines, elles entament une danse lente sous mes yeux ébahis.

Puis, au fur et à mesure que les secondes s’écoulent, le chantonnement s’amplifie. Un chant envahit la forêt et la danse s’accélère, les mouvements se font plus rapides, plus fluides et plus gracieux. J’admire les silhouettes bouger avec cette rare élégance et me rend compte qu’elles représentent des êtres humains aux contours troubles et aux visages effacés. Elles sont ces fameuses vies éternelles. Mon cœur s’illumine et sait alors que ce chant contient le secret de l’univers en lui-même. Il me semble, là, à portée de main, présent en une note plus aigue que les autres mais j’y reste sourde. Ce secret doit me rester inconnu, ignoré et inexploré. Il doit appartenir à jamais à la forêt, à la nuit et à ses belles silhouettes.


 

 

 

 

La petite sirène_Sous l'océan <3 <3 <3 <3

Anastasia_Loin du froid de décembre <3 <3 <3 <3

Cilaos <3

Fête des lentilles, soirée mousse, Eux <3 <3 <3

Je hais le retour à la normal.

 

 

[ Affalée dans ma sérénité* ]


* Fire-paved skies

le 24/09/2008 à 16h56

[ Je suis l'est et l'ouest

Toi le nord et le sud

Rends toi sans mesure

Que le temps me semble beau

L'humain sent si bon. ]

*

*



La nuit avait baissé son voile scintillant depuis déjà quelques heures. Les immenses montagnes se découpaient avec magnificence dans un ciel limpide comme une larme. Chaque étoile regorgeait toujours un peu plus de brillance, comme si un duel lumineux se déroulait tout là-haut : l’une désirait rendre sa voisine envieuse et jalouse d’autant de beauté. Mais rien, parmi tout ce sublime décor, n’égalait la maîtresse, la déesse de la nuit, la dame à la peau laiteuse : la lune. Elle illuminait dans le ciel, fière et dédaigneuse. Ses doux rayons baignaient la ville avec une sauvagerie digne d’un conquérant romain.

J’aurais pu sentir ses morsures grises attaquer mon épiderme si l’amant n’occupait pas déjà ma peau de ses doigts porteurs de jouissance. L’herbe humide se réchauffait peu à peu sous mon dos et mes fesses. Mes pores aspiraient les gouttes d’eau glacées qu’une fine pluie avait laissées. Son corps brûlant se collait contre le mien, ses mains habiles me prenaient par les hanches et la valse voluptueuse nous enflamma tous les deux. Le plaisir montait, me parcourait au rythme de ses violents va-et-vient. Le frottement des gazons sur ma peau fragile ne fit pas taire le long cri qui me prit à la poitrine. L’orgasme allait bientôt me marquer de son empreinte charnelle, il était là, tout proche, près à…

J’ouvris les yeux. Soudainement. Mais, les traits de mon soupirant et le ciel élégant se gravèrent sur mes pupilles.  Je revins avec légèreté à la réalité. Ma chambre était plongée dans le noir et dans un silence de tant à autre troublé par le bruit d’une voiture. Une chaleur étouffante régnait dans la pièce. Mes boucles se collaient à ma peau couverte d’une pellicule de transpiration. Une goutte de sueur roula entre mes seins pour dévaler jusqu’à mon nombril.

Il fallait tout cesser désormais, oublier les corps à corps chaleureux sur l’herbe ou contre les arbres à l’écorce rugueuse, les frôlements bleutés, les frissons lesbiens dans un bar enfumé…Pour un nouveau Roi, je me lie les mains dans le dos pour ne pas être tentée par un corps étranger. Pour un nouveau Roi, je strangule le hurlement amoureusement rêveur en ma poitrine. Je souris.

Rien ne vaut le nouveau.

 

*

*


 

Promis Alexia, je te réponds bientôt.

Oui, vide international sur le blog, cause : Terminal L et discussions téléphoniques avec Lui, haha.

Eths_Ailleurs c'est ici <3 <3 <3 <3

Feist_1 2 3 4 <3 <3 <3 <3

 


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