* En tant qu'objet

* Au détour de nos baisers

le 04/01/2008 à 11h53

Je suis perdue, il me retrouve et il me reperd un peu plus dans ses bras, loin de lui, proche de moi. Mon monde s’en va et je cris pour qu’il me revienne, puissant et destructeur s’il le faut mais je ne veux pas être toute seule.

Elle me récupère sur le sable, exténuée et en larmes avec son sourire réconfortant et je me ressens vivre peu à peu. Juste comme ça. Je la perds, je retombe. Où suis-je ? Qui suis-je ? Qu’est ce donc cette grosse boule de lumière accrochée au ciel qui me brûle les pupilles ? Les questions se multiplient toujours plus bizarres les unes que les autres. Ca valse, ça valse, ça valse. Mon cœur fait des siennes, ma conscience se marre, mon cerveau bourdonne et mon estomac se meurt de soif. Je me relève, je m’habille, je l’embrasse sur la joue et je murmure « Adieu ». Pourquoi ce mot ? Je ne sais pas, peut être parce que ça sonne bien. Il me cherche dans toute la ville, entre les arbres et même dans les coins les plus reculés. Je marche pour marcher, sans distinction. Mes pas veulent aller là alors j’y vais. Je chante, je rigole, je tourne, je me passe la main dans les cheveux. Je sais qu’il s’inquiète pour moi mais non. Je ne veux pas. Tu vois, il est loin notre paradis sans Dieu, elle est loin la rivière de nos rêves où nous aimerions plonger même si on se gèle le cœur. Je t’aime, tu m’aimes mais non. On se détruit. C’est tellement plus amusant comme ça. Tu pars, je pleure. Je pars, tu pleures. On rit. « Dis, tu te rappelles de cette soirée ? Tu sais quand t’es parti pour la je ne sais pas combien de fois ? Je t’ai attendu encore et encore sans que l’impatience me crève sur place. » Oui, je me souviens. J’en meurs de joie d’ailleurs.

Je suis tout et rien, perdue dans un monde beaucoup trop immense pour ma pauvre âme et mon pauvre corps qui ne peuvent plus suivre ce rythme insoutenable. Je me lève tôt, je me couche tard, je ne mange presque pas, je bois beaucoup de coca, je sors beaucoup trop. J’ai mal. J’ai mal. Et j’aimerais tellement que tu me tendes ta main.

Mais non.

C’est tellement plus amusant comme ça.


 

Emily Loizeau_Boby Chéri <3 <3 <3
Thomas Dutronc_J'aime plus Paris <3 <3 < 3
Trace Adkins_Dangerous Man <3 <3 <3 <3
Tryo_Mr Bibendum <3 <3 <3

Na revu les gens. Ah puis. Bonne année.

[ Là où sombrent les étoiles* ]

 

* On est bien parti pour une danse

le 29/12/2007 à 11h41

Au final, ce n'était rien. Il est vrai que les étoiles brillaient jusqu'à s'en brûler les yeux mais quand tu as parlé, j'ai préféré baisser les paupières pour me concentrer sur ma respiration. L’air se faisait rare et c’était ignoble parce que j’étais contente de tes mots mais ça me faisait mal, tu ne peux imaginer. Je n’avais rien demandé, cette coupe de champagne, ce lustre étoilé et ta présence me suffisaient largement pour sentir à nouveau mon cœur battre la chamade. Je voulais te répondre mais les mots ne sortaient pas, je les sentais voler autour de moi avec ce parfum trouble et mon âme s’égarait avec les notes de musique que l’on entendait au loin. Je me suis levé sans rien dire, mes pas se perdaient un peu et je tanguais comme l’aurait fait une bulle dans un souffle de vent. Ma coupe à la main, je l’ai lancée je ne saurais te dire où et quand le verre s’est brisé violemment au lointain, j’ai senti mon cœur valser tout doucement. J’étais désemparée, perdue et j’attendais, malgré moi, que tu me tendes la main, que tu me dises que ce n’était pas grave, que ça ne serait pas un problème et qu’on est bien parti pour une danse.

Mais non.


* Ce sourire esquissée

le 22/12/2007 à 20h17

Les mots se traient sur la feuille avec cette divine léreté qui fait voler mon cœur dans le lustre étoi. Je tenais mon stylo plume et mon âme faisait le reste. Tout s’inscrit. De ma joie indistincte à mon malaise fulgurant. Du gouffre de mes émotions à mon cœur qui déborde.
Je ressentais le besoin de tout mettre sur papier pour me souvenir de ce pur moment de tranquillité. Plus de sous-entendus sous les sourires et les regards, non, ce n’était plus ça. Juste un moment de sérénité. Loin dElle, de Lui, dEux et même de moi.
No
n, ce n’était pas comme cette soirée je voyais tout ce qu’il sirait me dire dans ses beaux yeux verts. Je savais qu’il retenait ses paroles du bout desvres et qu’il aurait tout simplement suffit que je murmure « dis-le-moi » pour qu’il ouvre la bouche. Jaurais souri, on se serait regardé et je me serais sûrement penchée pour l’embrasser. Oui, je savais tout ça. Mais non. Je ne voulais pas. Je me disais que ça nen valait pas la peine, que je l’aurais probablement regretté le lendemain dans ses bras à me dire que me le plafond décoloa des allures de ciel magnifique.
N
on, plus de ça. Jen ai marre de me bousiller le cœur à coup damour éphémère. Je préférais rester seule avec ma feuille et ce foutu sourire que j’essayais de faire apparaître sur le papier. Je l’ébauchais dun coup de main agile. Ce n’était pas ça. Trop rapide pour être sincère.
S
oupir.
On ira voler la magnificence des étoiles pour se briser le cœur devant tant de beau robée.
J’esquissais un sourire sur le papier.
O
ui, voi. Cest ça.
Simple.






J'y retourne. Ipod, rires avec Grégory, promenade pour caresser les arbres, famille, Nowel, ayé, hinhin et puis basta. Rien d'autre.
Je vous souhaite donc un Joyeux Nowel, et même si vous n'aimez pas cette fête (Supercha, est-tu là?), souriez! La vie est belle si on ferme un oeil.
Au plaisir.



La petite sirène 2_Ce grand moment <3 <3 <3 <3
Pas de lien, désolée.

* Ka ching!

le 19/12/2007 à 11h56
C'est les vacances.
Il pleut. C'est magnifique.
Nowel approche.
J'ai des tonnes de choses à faire.
Et de la musique plein la tête.



Alors, pour le moment, je vais aller me préparer. Les montagnes m'attendent avec leur air pur. Ipod, rires avec Grégory, Walt Disney, famille, vieux livres de contes...Je reviens demain soir mais c'est largement suffisant.


Merci à tous! Vraiment, c'était gentil.




* Let's go!

le 14/12/2007 à 17h05
Oh! Today, it's my birthday!
So funny!
J'ai été gâté, plein de cadeaux, plein de souhaits, plein de sourires. La joie international quoi.
Et enfin! J'atteins mes 16 ans! Oui, je suis une petite jeune moi.


Et sinon. Mimi, aujourd'hui, ça fait 2 ans qu'on se connaît. Je suis heureuse. Tu es l'une des seules qui a su m'apporter cette petite touche de merveille dans ma vie quand j'en avais besoin. Je regarde ton cadeau tous les jours et je me dis que franchement, la vie vaut la peine d'être vécue car tout n'est pas moche. Et tu me manques atrocement.
Je t'aime mon Etoile <3


Et après? Juste Carpe Diem les gens.



Demain, c'est celui de ma petite soeur de coeur. <3



[ Mais qui s'en souviendra?* ]

* La folie des mots

le 13/12/2007 à 05h15

Cette affreuse sensation de vide me remplit le cœur et je le sens déborder douloureusement. Oui, je sais, c’est paradoxal mais c’est étrange de se sentir passer la main vers l’avenir. J’ouvre les yeux et quelques rayons de soleil me chatouillent les narines. Je me lève et je sens ma tête valser avec mon épuisement. Je suis là, je suis ailleurs, c’est atroce comme sensation. Je n’ai plus d’emprise sur mon propre monde, il m’échappe peu à peu, comme toutes les situations dans lesquelles je me retrouve. Je dis un mot et il n’a plus d’importance. Il est fade, vide de tout sens. C’est le gouffre, l’abîme, le fond, la fin. Je tourne au ralenti sans trop savoir ce qui se passe autour de moi. La chanson continue et puis après ? J’écoute sans écouter vraiment car je trouve que ça n’a pas beaucoup d’importance.

Les jours se suivent ici et là, là et ici. Loin de moi, près des mes yeux et pourtant. Je suis insensible. Les émotions passent, défilent, me ruinent et puis s’écroulent. Je ris, c’est amusant comme c’est atroce. Ma propre douleur provoque mes rires jusqu’à en pleurer. Parce que je me dis que je suis pitoyable à vivre sans vivre vraiment. Les minutes accélèrent sur mon réveil, la pluie tombe, le soleil brille, les nuages couvrent le ciel, le ciel est immense et magnifique.

Je lis mes livres à tour de bras. Un puis un et encore un autre. Je les mélange dans des histoires invraisemblables avec de l’anglais, de l’espagnol et du grec, tout ça par ci par là, dans un fouillis incroyable, un bordel international. Et ça me semble beau. Je m’émerveille devant mon cœur en cristal rouge, mes six bougies allumées et les photos de mes gens. Je m’attache et me détache les cheveux, je les mêle, je les peigne, ils bougent, lisses et incroyablement beaux. C’est une folie, c’est ma folie.

Je me vois déjà sur le port à revivre tous mes moments révolus avec mon ami l’iPod, mon Gavalda, le soleil dans le crâne, le vent dans les cheveux et les gouttes d’eau salée sur la langue. Sans oublier mon coca et mes pensées incessantes.

J’ai faim, j’ai soif, j’ai mal, je pleure, je souris, je respire avec une étrange facilité, j’ai envie de me briser la tête contre le mur pour virer tous les mots que j’ai dans le crâne. Mais non, je les écris. Sur des bouts de papier qui passaient par-là, des cours de maths ou de physique, dans les livres, mes dictionnaires, encore un peu et les murs seront envahi par ma folie d’écrivain. Par la folie des mots.




[ Plop! Demain c'est mon annif. Et nos deux ans* ]

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