* En tant qu'objet

* Ironic temptation

le 20/08/2008 à 16h31

  " L'amour est une fumée de soupirs ; dégagé, c'est une flamme qui étincelle aux yeux des amants ; comprimé, c'est une mer qu'alimentent leurs larmes. "

W. Shakespeare, Roméo et Juliette


Mes songes sont indomptables. Intouchables. Je les frôle du bout des doigts et joueurs, ils se dérobent avant que j’ai pu en saisir les nuances. Ce ne sont que de simples esquisses car ma main tremble sans la tienne pour me guider.

Pendant ma fuite, je me demande si nous avons été quelque chose. Si nous avons été « nous », simplement. C’est un mot bien ambigu sur mes lèvres, comme « toi ». Je joue avec eux. Je les tords, je les presse, je les mâche et quand leurs couleurs sont aussi fulgurantes qu’un orgasme, je les pose. Alors, dis-moi mon tendre amant, qu’avons-nous été pendant ces quelques semaines ?

Les heures ne valaient plus rien à tes côtés. Chacun de tes mots, chacun de tes frôlements m’offraient un sourire sublime. Tu comblais le vide au fond de mon ventre, tu gorgeais mon cœur d’une joie innommable. Tu étais si beau avec tes cheveux noirs et tes yeux noisette. J’aimais tes rires du matin, j’aimais ta façon de me regarder comme si c’était le plus beau cadeau qu’on t’ai jamais offert, j’aimais quand tu montais dans les arbres pour m’attraper une étoile. Une nuit, tu m’as demandé Qu’est-ce que tu leur ferais aux étoiles, ma Vahine chérie, si tu pouvais les avoir ? Je leur ferais l’amour jusqu’à épuisement et j’irais me fracasser le corps sur des vagues sauvages. C’est mon rêve.

Désormais, tu n’es plus là. La réalité m’a de nouveau liée à mes chaînes. Seuls mes souvenirs me restent pour égayer ma torture, me rappeler le temps où mes cages de mots rouillaient entre elles. Entre deux printemps. Mais ma torture est douce, malgré tout. C’est vrai, un nœud fatal m’habite car je ne sais pas quoi ressentir, ni pour toi, ni pour lui mais. Je l’ai Elle. Et Elle. Et ça vaut toutes les étoiles du ciel, et même celles sur Terre. L’une a su pardonner mes erreurs, tandis que l’autre est prête à quitter sa vie pour moi. L’une est loin, l’autre est dans mes bras. Je volerais trop de mots, trop de temps et trop de mon sang pour décrire tout, absolument tout, ce que je pense d’Elles. Je les aime. C’est simple, bref mais purement sincère.

S’arrêter dans son élan. Ne laissez aucun vide. Et narguer.


Une chanson à la con.
Je suis une Terminal L. Haha.



" Un des plus grands bonheurs de cette vie c'est l'amitié ; et l'un des bonheurs de l'amitié est d'avoir quelqu'un à qui confier un secret. "
Alessandro Manzoni

* Star-crossed lovers

le 18/08/2008 à 19h01
" Dire à quelqu'un que c'est terminé, c'est laid et c'est faux. Ce n'est jamais terminé. Même quand on ne pense plus à quelqu'un, comment douter de sa précense en soi ? Un être qui a compté compte toujours."

A. Nothomb , Ni d'Eve Ni d'Adam


Admirant le soleil s’éteindre au loin, je dissipe mes pas bien avant tes regrets et tes supplications. Je ne suis plus celle d’il y a un an, ni celle d’il y a une minute désormais. Je prends les nuages sombres de mon horizon pour les dissoudre dans mon sang. De ce simple geste, j’accomplis une victoire inégalable. Celle d’ouvrir les yeux tellement grands que d’un unique regard, je domine l’immensité des montagnes et celle aussi de savoir qu’à présent, mes sentiments doivent rester à l’état de chimères. A l’état d’irréalité. Je ne veux pas être comme toutes ces personnes que l’Amour a emprisonnées et arrachées les yeux, ne leur laissant qu’une seule issue : tomber. Aimer ou tomber. L’Amour te prend violemment par le cœur et te murmure, d’une voix caverneuse, Tu dois choisir ma Belle. Eh quel choix ! Les deux routes finissent un jour ou l’autre par se rencontrer en un insondable gouffre ténébreux. Le fond n’est pas, la fin n’est plus. Non, je ne serais pas esclave de cette torture, de cet aventurier à l’aspect jouissif mais au caractère forgé par l’Enfer. J’ai failli faire de toi mon âme, mon unique chose, le morceau complémentaire de mon miroir maudit. Tu aurais été le sens de ma vie mais à quoi bon, le sens lui-même, une nuit ou l’autre, n’aurait plus eu de sens. Tu aurais été mon air, plus bruyant qu’un souffle, et mes poumons auraient pourris. Tu aurais été ma chaleur, plus brûlante qu’un rayon de soleil longeant ma fenêtre de travers, et d’un chuchotement mortel, je t’aurais sucé. La dernière once de vie.

Mon amour pour toi est assez fort pour se changer en stupide niaiserie. Alors, je t’aurais dédicacé des passages de Roméo et Juliette, de L’écume des jours, de Ensemble c’est tout. Et pourquoi pas des morceaux d’amours tordues de cette chère Amélie Nothomb. Je t’aurais écris des poèmes avec toute la fièvre qui m’habite. Je t’aurais chanté du Tryo, du Saez, ou même du Walt Disney. Mais, je hais la niaiserie. C’est à vomir. Mais, tu as eu mes mots pour ta personne, je t’en ai écris des milliers dans tes livres, dans des coins de feuilles, dans mes notes et sur ta peau. Souviens-t-en. La plus grande preuve d’amour que je pourrais te donner serait de t’étouffer. Te stranguler. T’asphyxier. Te donner la mort serait magnifique. Tu vois, je suis loin d’être Juliette, loin d’être un ange.

Mais ce n’est pas toi que mes mains menaceront d’emporter dans le fleuve de l’Achéron ce soir. Ce sera l’Amour. Je lui ôterais ses yeux s’il le faut et sa flèche n’atteindra plus jamais personne. Je le heurterais au plus profond de lui-même pour qu’il m’offre un met plus délicieux que la chute. Je ne veux pas aimer dans le vide. Je ne veux pas aimer et souffrir. Je veux aimer et voler. Voler près des étoiles, me trancher les mains sur leurs bouts étincelants, vivre dans le ciel, devenir la lune et éclipser le soleil. Et seulement après cela, quoiqu’il reste de moi, quoique je devienne, la chute me volera à mon univers et la terre sera mon tombeau.


 


 


Rentrée demain. Haha.

Terminal L.

 

* Pollue-moi le corps

le 16/08/2008 à 20h49

* En tête à tête avec moi même, souvent jme tâte à trouver le t'aime
En tête à tête avec moi même, jai pas la force de mdire je je je je *


~


~


Mes journées sont trop courtes et mes minutes pas assez spacieuses pour contenir toute la joie que j’accumule dans mes montagnes. Une bouffée d’air presque pur au fond des poumons, je vis. Je me dis Marie, Batman, tu vis.

J’ai mal aux abdos à force de rire avec la folle qui me sert de cousine. Sans Elle, ses remarques cinglantes, sa bêtise, et ses huit couches de gel,  ça ne sera plus pareil. Sans les Garçons, leurs compliments, et leurs conneries phénoménales, ça ne sera plus pareil. Sans mon Nouvel Amant, ses beaux cheveux noirs, son réconfort et nos grimaces, j’ai un abîme planté dans le cœur.

Sans Toi, mon Ailleurs, mon Dragon, tout a changé. Je te regarde de loin en te souriant de temps à autre, une bribe de nostalgie sur le cœur. Tu es encore plus beau, encore plus charismatique. Un vide immense règne en moi et une douleur cuisante hurle dans la moindre parcelle de mon corps. Les larmes me montent aux yeux mais je les noie avant qu’elles ne me noient. On ne pleure pas quand les gens autour de vous affichent un sourire éblouissant.

Alors, l’alcool coule dans ma gorge pendant qu’Ils rient et font voler la fumée du cannabis vers moi. Je l’admire, lente et gracieuse, elle s’élève dans le ciel bleu. Mes yeux la suivent et de mes mains, je tente de l’attraper pour l’enfermer dans mes paumes. Elle serait un souvenir de ces formidables vacances. Le genre de vacances qu’on n’oublie pas, entre les fesses douloureuses à cause du vélo ou les matchs de foot en jupe, entre les fous rires sous trois couettes épaisses et quelques pas de danses, entre une valse sensuelle dans les arbres et une autre sur le terrain de foot, on n’a pas le temps d’oublier. Et puis, je ne veux pas oublier.

Je profite de chaque instant loin de ma vie quotidienne. Leurs sourires et tes baisers envolés m’entraînent dans une folle fuite et je me perds toujours un peu plus. Je donnerai tout pour que ça ne s’arrête jamais, pour que je puisse enfin mettre un mot sur l’infini et le bonheur qui va avec.

Mais la réalité est tranchante, meurtrière, sadique et elle annonce la fin.

Toute une fin. Ma fin.

 


~

 

~

 

-M-_En tête à tête <3 <3 <3

-M-_Machistador <3 <3 <3

La rentrée bientôt. Godness. Qu'on me tende une corde.

[ J’me retrouve nez à nez avec ce vers qui ne rime à rien (8)* ]


* Why so serious?

le 13/08/2008 à 18h37

J’aimerais écrire mille mots sur la journée passée avec elle, le pur dégoût que la rentrée suscite en moi, la déception que j’ai vécu aujourd’hui, l’exaltation que Batman The Dark Knight m’a fait vivre, mon léger chagrin à la lecture de son message, ma joie de retourner à mes montagnes et ma tristesse dû au départ de mon nouvel amant.

Mais mille mots, ça serait une perte de temps et de vitalité cette nuit. Je vais donc rejoindre mon tendre soupirant et peut être que si mon cœur m’en murmure, j’écrirais mille mots sur les frissons qu’il libère sur ma peau de sa langue.

L’aube se soulèvera sur nous et ma valse dans les montagnes reprendra de façon…Plus meurtrière. Si quelqu’un veut bien se donner la peine de me pousser depuis une falaise, je lui en serais reconnaissante.

Christian Bale, c'est l'un des plus sublimes <3



(Oui Squale, je te cite même si tu n'es qu'un sale dévaliseur de sous vêt's)
Bennie K_Joy trip <3 <3 <3

* To rage against my heartache

le 11/08/2008 à 00h09

Les perles de pluie s’abattaient avec une violence glaciale sur ma peau. Elles me transperçaient, insinuant à chaque seconde une douleur aigüe dans mon être. J’étais persuadée qu’en ouvrant les yeux, du sang coulerait de ses minuscules blessures et que je me viderais là, loin de tes bras. Pourtant, il était là, collé contre mon corps auquel la chaleur n’est plus qu’un souvenir, et il faisait de son mieux pour faire taire mes pleurs. Me murmurant des mots tendres à l’oreille, il caressait doucement ma tache de naissance au bas du dos. J’aurais voulu le repousser, l’étouffer, le stranguler, lui faire comprendre par tous les moyens que je pouvais passer de la haine à l’indifférence. Mais dans mon cas, indifférence rime avec errance et peut être que je n’aurais été qu’une épave sans ses mots. Une épave ayant égarée toute sa beauté et sa sensualité dans un abysse, une épave que tu aurais regardée avec dégoût avant de détourner les yeux pour te concentrer sur un ange d’une pureté irréprochable. Entre dégoût et haine, je cherche toujours ce qui est mieux. Peut être que grâce à cela, je me serais rappelé l’innocence que j’avais moi aussi autrefois, dans un lointain passé désormais presque effacé. Je me serais sûrement dit qu’une fois de plus, j’ai tout gaspillé trop tôt mais l’idée aurait vite été chassée par ma Conscience : tu aimes trop le plaisir, tu aimes trop ces corps à corps chaleureux, tu aimes trop explorer pour t’en défaire. Et pour une fois dans ma vie, je lui aurais donné raison.

La pluie déferlait ses larmes les mélangeant ainsi aux miennes. Je sentais quelques gouttelettes éparpillées s’écouler entre mes seins pour aller mourir dans mon nombril. A la douleur, s’ajoutait un léger frémissement. Naissant dans mon ventre, il parcourait ma poitrine, envahissait mon cou, mordait mon dos et m’achevait sur mon mont. Mais, il freinait à peine la souffrance qui m’emplissait le cœur. Je sentais ce dernier débordé à ton image, à tes mots, à ton étoile.

Dans mon cerveau, mille scènes se déroulaient. Je m’imaginais déjà jouant sensuellement avec toi, ma langue faisant naître des sensations encore inconnues à ton corps. Je me voyais en train de chantonner du Saez, serrée contre toi, laissant mon souffle au creux de ton cou. Je rêvais d’être la reine de ton cœur. La seule, l’unique, l’ultime.

Ton cœur, je n’en aurais fait qu’une bouchée. Je te l’aurais arraché d’un coup et tu n’aurais pas connu la souffrance que la mort apporte, ou même son substitut. Je lui aurais fait connaître des contrées isolées aux quatre coins du monde : les plages de sable blanc de Bora Bora, le vertige enneigé au sommet de la tour Eiffel, les lagons poissonneux de Rangiroa, les montagnes de Cilaos…Je lui aurais lu des histoires à la lueur d’une chandelle. Dessine-moi un mouton. Je lui aurais appris à aimer les plaisirs les plus simples comme du coca dans un verre de champagne devant Mémoires d’une geisha. Je t’aurais fait tout ça. J’aurais tout fait avec toi.

Le mal qui m’enivrait dans chacune de ses gouttes de pluie, augmente de jour en jour. Je suis reparti à l’aventure une fois de plus avec mon corps. Je joue avec le sommeil, le chassant de temps à autre pour mieux écrire, pour mieux le posséder, pour mieux me saigner.  Car c’est ce que je voulais. Me saigner, ne plus ressentir et faire suffoquer ce deuxième hurlement qui s’est rajouté au premier, ça serait la libération. Mais, inconsciemment, tu me retiens à mes chaînes, me caressant la joue quelque fois.

Et c’est en sentant le poids de ces chaînes sur mes poignets et le boulet sur ma poitrine que j’ai accepté son baiser. Ses lèvres étaient rassurantes et sa langue m’inondait d’une douce chaleur. Ma décision était là. « Même si la chute arrive quand on ne s’y attend pas, il faut continuer, ramasser les morceaux et poursuivre sa route car plus loin, il y a toujours autre chose. Ne pas avoir peur de l’inconnu. ». J’ai commencé à ramasser les morceaux sans trop de difficulté mais tu es loin, encore plus loin que le plus loin.

Je l’ai regardé droit dans les yeux, essayant d’oublier le froid qui régnait, essayant de te mettre de côté, et je lui ai souri. Je t’ai souri.



 


 

Saez_Il y a ton sourire <3 <3 <3 <3

Queen_Somebody to love <3 <3 <3 <3

Panic! At the disco_The only difference between martyrdom and suicide is press coverage <3 <3 <3 <3

New Css.

[ Se taire sur le fil tranchant des mots* ]

 

* Sensual waltz

le 06/08/2008 à 19h01
Ceci n'est pas un texte en lui-même. Plutôt une lettre. Pour Elle.

[ Alors j'ai éteint la télé,
Mais je n'ai pas trouvé le courage
Par la fenêtre de me jeter.
Mourir d'amour n'est plus de mon âge ]



Je voulais connaître les bras de cet ami, savoir l’effet que cela pouvait me procurer au fond du ventre. Je désirais me rappeler la saveur d’une autre peau et les frissons que cela importait. Et à ce moment là, abandonnée contre lui, j’ai su que la magie prenait différente forme entre mes doigts.

Bien entendu, j’ai pensé à lui, mon Ailleurs, au premier regard mais tout est très vite parti. Nos lèvres se sont emmêlées au moment même Harry Potter mêlait les siennes à celles de Cho Chang. La suite est une valse sensuelle.

Je n’ai même pas cherché à résister malgré la journée passée avec toi, petite sœur. Une fois de plus, nous avons parcourue cette stupide ville en attendant l’ouverture des magasins, me rappelant de temps à autre les moments avec Lui. Je voulais plusieurs fois te balancer sur les gens pour que tu attrapes leurs lunettes pilotes. Mais, rien à faire, va savoir pourquoi toi, tu ne le voulais pas.

Devant la vitrine de cette agence de voyage, je crois que si j’avais pu, je serais rentré pour demander un billet pour Tahiti. Aller simple sûrement et une fois là-bas, j’aurais improvisé. Histoire de ne pas changer les habitudes.

Devant cette glace aux deux chocolats, tu étais pensive, ta cuillère dans la bouche. Les « rien » aux « qu’est-ce qui se passe ? » ne suffisent pas avec moi, je suis têtue, pas autant que toi mais tout de même. Mais, je n’ai pas insisté car je sais très bien que tu me le diras quand tu seras décidé. Ou pas.

Je suis bien consciente du changement qui s’est opéré depuis un an de cela mais malgré tout, malgré nos disputes en ce mois de janvier, malgré mes pleurs entre deux cours, nous sommes toujours là. J’ai passé la plupart de mes vacances dans mes sulfureuses montagnes en sa douce compagnie. Je me souviens très bien de ton message. « La petite sœur a été remplacé par un dragon ». Tu n’avais pas totalement tort mais regarde où ça m’a mené. Mon cœur a volé pour lui et ses beaux yeux, et tous les jours, il prenait une place plus importante dans la chose fébrile me servant de cœur. La chute, à laquelle je m’y attendais tant, est loin d’être glorieuse mais j’ai négligé mon dragon aimé pour une conquête du monde, simple illusion rappelée au détour de quelques sous-entendus. Je passe de nouveau mes nuits à écrire après avoir saturé de Harry Potter, de Pim’s à la cerise et de Coca. Je l’aime ce dragon, malgré son erreur mais il y a un manque dans ma vie sans lui que personne ne saura combler proprement. Mais jusque là, je n’avais pas versé toutes les larmes qui me noyaient intérieurement. Jusqu’à cette nuit.

Après cette fameuse valse sensuelle, je me suis réveillé aussi soudainement qu’un battement de cil, en priant que la chaleur près de moi soit la sienne. Mais, je ne voyais ni sa peau bronzée, ni ses muscles, ni son beau visage endormi. J’ai soufflé de désespoir.

Puis, j’ai pleuré.

Je pensais à mon Ailleurs, ses baisers, ses sourires, sa personne entière qui touche, à mes yeux de jeunes femme amoureuse, la perfection. Réveillé par les bruits étouffés de mes sanglots, Pascal me prit dans ses bras sans un mot. Ce simple enlacement, une main au bas du dos, l’autre dans mes cheveux, m’a apaisée plus que n’importe quoi d’autre.

Quand j’ai enfin arrêté, j’ignore combien de temps après, il m’a regardée, un grand sourire sur les lèvres, et m’a demandée si j’allais mieux. Ca m’a suffit.

Tu vois, petite sœur, je n’ai pas besoin de grands mots pour me réconforter. M’abandonner dans les bras de ce beau garçon n’est en rien comparable aux moments que je vis avec toi. Mais, ta réaction excessive de l’autre fois m’a fait penser que tu ne me comprenais plus. J’avais plus l’impression de parler avec ma mère qu’avec ma petite sœur de cœur. Quoique tu dises, ce garçon aux magnifiques cheveux noirs ébouriffés a apporté un immense brin de joie dans mes pleurs. S’il n’avait pas été là, qu’aurais-je fait ? Il me fait rire même quand il me murmure « Je pourrais même donner la couleur de ta culotte ». Il égaye mes nuits et je regrette sincèrement que son départ approche aussi rapidement car je ne sais pas ce qui se passera sans lui.

Ma décision concernant mon Tane, je pense l’avoir prise. Je pourrais te faire tout un speech sur les changements que j’ai connu dans ma vie, plusieurs déménagements, une vie envolée ou bien une amitié en poussières, mais ça serait fastidieux. Nous rentrons dans notre dernière année de lycée et mon changement de cette année, je l’ai.

Mais toi, mon amour, mon prince, jamais je ne t’oublierais car tu es à moi. Pour la vie, souviens-t-en. Mais le temps de comprendre n’est pas encore venu. Je t’aime.



[ A Saint Petersbourg
Moi je n'irais jamais
Plus je te regarde
Et plus je sais
Que je t'aime
Mon prince
Mon ailleurs
Mon amour ]

 

Cali_Elle m'a dit <3 <3 <3

Saez_Saint Petersbourg <3 <3 <3 <3

Saez_Marie ou Marylin <3 <3 <3

Saez_Défoncé, défonce-moi <3 <3 <3

Saez_Monté là haut <3 <3 <3 <3

Tu veux savoir pourquoi je t'appelle Squale? Parce que, là-bas, tu ne pensais qu'à coucher avec moi. Haha. Mon Squale en boite <3

Un an depuis mon retour, soeurette. Cinq ans qu'on se connait. <3

[ Tu es beau quand tu jouis* ]

 

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