~ J’aurai voulu parfois
Oui t’étrangler au quatre vent
Te serrer dans mes bras
A ça, je l’ai voulu souvent ~
De nouveau, j’ouvre les yeux en grand, le cœur palpitant au bord des lèvres. Ce fut une semaine chargée en émotions de toute sorte. Une joie sans conteste m’envahit quand je pense à toutes ses nouvelles rencontres et ses rapprochements si soudains pour les boucles d’un beau garçon. Mais, une lourde tristesse est devenue mon amie quand je me suis rendu compte que quelque chose, un petit je-ne-sais-quoi, s’est brisé entre elle et moi.
Je rentre heureuse à la maison, en chantonnant du Debout sur le zinc, le pas léger, mon humeur également. Puis, ses mots me frappent de plein fouet, un fouet meurtrier, mais mon cœur s’anesthésie peu à peu. Son éloignement elle le voulait, elle l’a eu. Si à ses yeux, aimer son voleur revient à m’effacer de sa vie, que puis-je faire ? Pour elle, notre fraternité n’existe pas, c’est une déception de plus. Je n’ai pas l’esprit assez fort pour une nouvelle myriade de déceptions. Alors, passons.
Les cours sont loin d’être ennuyants à ses* côtés. Un profond désir est maître de mon ventre et ses doigts baladeurs m’apportent de nouvelles sensations. Des images folles heurtent mon cerveau et je m’imagine, là, dans l’immédiat, l’avoir à moi d’une façon charnelle totalement déplacée et sauvage. Une puissante montée d’orgasme me fait sentir belle et désirée. Je souris. Oui, l’année commence à merveille.
Un après-midi auprès de ma cousine revient à flirter avec le superficiel, la bêtise, et la drague. Mais, il y a bien une chose qu’elle a compris alors que peu de gens y arrivent : c’est de vivre, sourire et croquer à pleine dents une vie aux frontières tellement lointaines que l’horizon n’est qu’un mot.
La musique résonne dans ma tête. La basse fait accélérer les battements pitoyables de mon cœur. Quelques personnes autour de moi n’hésitent pas à danser alors je me trémousse, j’ondule, je bouge et c’est merveilleux comme sensation, d’être en parfaite osmose avec la musique, faute de l’être avec elle. Ou lui. Alors, j’oublie tout l’espace d’une soirée.
Epuisée, le corps brisé par la fatigue, le cœur revigoré par le bonheur, je vide la bouteille de bière notant, de temps à autre, quelques pensées perdues sur mon carnet. Après une douche glacée, je m’endors à moitié nue sur mon lit, laissant les gouttes encore vivantes paresser sur ma peau chocolat.
~ Pas de délice, pas d'étincelle, pas de malice sans Raphaël,
Les jours sans lui deviennent ennui, et mes nuits s'ennuient de plus belle. ~
Tryo_Ce que l'on s'aime <3 <3 <3 <3
Carla Bruni_Raphaël <3 <3 <3 <3
Téléphone_Ca c'est vraiment toi <3 <3 <3
NRJ party mix haha <3
Un joli bout de chair haha <3
Elles <3
A quand les vacances?
[ Hand in hand* ]