* En tant qu'objet

* A flot de confusion

le 16/09/2008 à 17h38

Sans fin et sans faim, j’aimerais me perdre dans tes bras et me laisser bercer par la douce lumière des étoiles en pensant à ta peau contre la mienne. J’apprendrais à arrêter le temps pour tes beaux yeux et goûter milles fois à tes lèvres. Ou au contraire, je reviendrais sans cesse dans le passé  pour te découvrir encore et encore, sans jamais m’en lasser. Je jubilerais à ta rencontre et cela sans cesse. Sentir mon cœur avoir un battement plus haut que l’autre à ta vue est une sensation sublime. Je voudrais posséder ton amour dans la paume de ma main et l’embrasser d’un regard. Le monde serait à nous, uniquement à nous. Nous dominerions le tout. Les astres nous chanteraient des louanges aux mots divins et une fois, cette divinité écoulée, je te supplierais de venir te perdre aux creux de mes reins.

Mais la réalité me rattrape aussi vite qu’un éclair remonte à son ciel. Dans le vrai monde, loin du mien, loin du nôtre, des obstacles se trouvent entre nous. A flot de confusion, mon cœur se noie sous un surplus de sentiments mais aussi de pensées. Paradoxe sur paradoxe, émotion sur émotion, au final, je ne sais plus ce que je ressens. Les visages se confondent sous mes paupières.

Je perds mes mots. Toujours un peu plus, sans toi.


 

 

 

Rangiroa <3

[ Je ne pourrais te fuir, même si tout nous sépare (8) *]


* No rush

le 07/09/2008 à 16h05

~ Jaurai voulu parfois
Oui tétrangler au quatre vent
Te serrer dans mes bras
A ça, je lai voulu souvent ~


De nouveau, j’ouvre les yeux en grand, le cœur palpitant au bord des lèvres. Ce fut une semaine chargée en émotions de toute sorte. Une joie sans conteste m’envahit quand je pense à toutes ses nouvelles rencontres et ses rapprochements si soudains pour les boucles d’un beau garçon. Mais, une lourde tristesse est devenue mon amie quand je me suis rendu compte que quelque chose, un petit je-ne-sais-quoi, s’est brisé entre elle et moi.

Je rentre heureuse à la maison, en chantonnant du Debout sur le zinc, le pas léger, mon humeur également. Puis, ses mots me frappent de plein fouet, un fouet meurtrier, mais mon cœur s’anesthésie peu à peu. Son éloignement elle le voulait, elle l’a eu. Si à ses yeux, aimer son voleur revient à m’effacer de sa vie, que puis-je faire ? Pour elle, notre fraternité n’existe pas, c’est une déception de plus. Je n’ai pas l’esprit assez fort pour une nouvelle myriade de déceptions.  Alors, passons.

Les cours sont loin d’être ennuyants à ses* côtés. Un profond désir est maître de mon ventre et ses doigts baladeurs m’apportent de nouvelles sensations. Des images folles heurtent mon cerveau et je m’imagine, là, dans l’immédiat, l’avoir à moi d’une façon charnelle totalement déplacée et sauvage. Une puissante montée d’orgasme me fait sentir belle et désirée. Je souris. Oui, l’année commence à merveille.

Un après-midi auprès de ma cousine revient à flirter avec le superficiel, la bêtise, et la drague. Mais, il y a bien une chose qu’elle a compris alors que peu de gens y arrivent : c’est de vivre, sourire et croquer à pleine dents une vie aux frontières tellement lointaines que l’horizon n’est qu’un mot.

La musique résonne dans ma tête. La basse fait accélérer les battements pitoyables de mon cœur. Quelques personnes autour de moi n’hésitent pas à danser alors je me trémousse, j’ondule, je bouge et c’est merveilleux comme sensation, d’être en parfaite osmose avec la musique, faute de l’être avec elle. Ou lui. Alors, j’oublie tout l’espace d’une soirée.

Epuisée, le corps brisé par la fatigue, le cœur revigoré par le bonheur, je vide la bouteille de bière notant, de temps à autre, quelques pensées perdues sur mon carnet. Après une douche glacée, je m’endors à moitié nue sur mon lit, laissant les gouttes encore vivantes paresser sur ma peau chocolat.


 

~ Pas de délice, pas d'étincelle, pas de malice sans Raphaël,
Les jours sans lui deviennent ennui, et mes nuits s'ennuient de plus belle. ~


 

 

 

Tryo_Ce que l'on s'aime <3 <3 <3 <3

Carla Bruni_Raphaël <3 <3 <3 <3

Téléphone_Ca c'est vraiment toi <3 <3 <3

NRJ party mix haha <3

Un joli bout de chair haha <3

Elles <3

A quand les vacances?

 

 

[ Hand in hand* ]


 

 


* J'aimerais tant te promettre la lune
Mais la lune est déjà prise
Livrer pour toi les clés de la fortune
Dans un monde un peu paisible *

~~


Du Nothomb serré sur le cœur, j’étais perdu dans mon monde, y apportant quelques couleurs sur ses parois sombres. J’y effaçais les mots inutiles pour les recouvrir de quelques joies futiles. Je remplaçais les débris de ma personne par une nouvelle poupée, belle et sensuelle. Je balayais l’épaisse poussière  de mes regrets passés, éparpillant une poussière d’une autre sorte, une belle poussière d’étoiles et d’or. J’étais impératrice, une puissante impératrice allant à la conquête d’un monde perdu aux fleurs de frangipaniers jaunies par le temps, et non pas par la nature. J’étais la geisha préparant son masque blanc aux lèvres rouge sang pour plaire à un monde injuste envers elle. Ma domination était immense et inexistante à la fois, doux paradoxe qui ne me trouble plus. Cela demandait une concentration hors du commun. Je me suais, tuais à la tache. Mentalement. J’étais loin. A des millénaires et des lieux de là. De mon enveloppe charnelle.


Et puis, je sentis une main prendre la mienne. Mon cœur sursauta, me noyant sous des souvenirs pas si lointains qu’il ne le paraît. Cette main, je la connaissais sur le bout des doigts. Elle m’avait tant parcourue, dévoilant mes courbes, fouillant mes plis, caressant mes cheveux. Je levais les yeux. Tu étais là à me fixer, en souriant. Je lâchais précipitamment ta main et essayais d’étirer un sourire sur mes joues figés par l’amertume.  Et ce fut le drame. Ma mère arriva et je lus sur son visage la joie de te voir. Après quelques échanges de politesse, elle prononça les mots que je regrettais tant : « Si tu es libre, tu pourrais peut être venir dormir à la maison. J’aimerais tellement t’avoir avec nous ce soir ! Et je suis certaine que Marie est d’accord ! ». Ils se tournèrent tous les deux vers moi. Je sentis mon expression faciale se défaire d’un seul coup. Ma propre mère me précipitait vers ma chute, menaçant ma gorge d’un poignard acéré. Je n’avais pas à choisir et le regard qu’elle me lançait le prouvait : mon avis ne comptait pas. J’étais perdue.


Le soleil tomba laissant place à une nuit qui s’annonçait glacée. Et plus pour moi. Tu arrivas, toujours aussi souriant et je dois bien l’avouer, toujours aussi beau. Mon cœur se fendit légèrement à ton parfum lorsque tu passas à côté de moi.

Le repas se passa sans aucun dommage. Mes pâtes à la bolognaise étaient soudainement devenues fascinantes, presque une œuvre d’art. Je t’entendais parler avec ma chère génitrice sans y prêter attention, de peur de m’accrocher à ta voix.


Lorsque la porte de ma chambre se referma sur mon destin, nous laissant du Tryo entre les murs, tout se précipita. Soufflant dans mon cou, tu m’apportais une tentation obscure sur ton bas ventre. Avec hésitation et presque avec honte, je l’ai prise. Te précipitant sur mon lit pour goûter de nouveau au phallus magique, j’ai cédé. L’ivresse m’avait enivrée. Ta chaleur m’avait manquée, tarissant mon air mais aussi mes pleurs. Mais à l’instant même où nos gémissements se transformèrent en hurlements étouffés, je découvris ton autre face. Je vis le tyran caché en toi, voulant tout posséder la poupée et la gamine, un corps et un cœur, dissimulant tes actes sous les mots amoureux. Le dégoût s’éprit de moi. La valse se termina en un dernier coup de hanche que je dominais, et je m’éloignais tremblante, assiégée encore par le plaisir. Au bord des larmes, le souffle court, j’avançais en vitesse sur le matelas d’une place posé au pied de mon lit. Tu me suivis du regard, une lueur de tristesse creusait tes yeux émeraude. Tu t’approchais de moi lentement, la main tendue comme si tu désirais apprivoiser un animal sauvage. Puis, tu murmuras :

_Je l’ai trompé.

_Ce n’est pas mon problème.

Ma réponse était franche, sans une seule seconde d’hésitation. Je te repoussais pour aller me réfugier sous mes couvertures. Non, ce n’est pas mon problème. C’est ton erreur, cela ne me concerne plus. J’apprends à tourner la page un peu plus vite maintenant. J’ai pris ma part du plaisir pour combler le vide de mon ventre, afin qu’il cesse enfin de me tourmenter, une nuit au moins. A cette jouissance sexuelle s’ajoutait celle enfin de connaître ce que c’est de considérer les autres comme de simples objets. Car, c’est cela que tu as été pour moi cette nuit, mon Ailleurs. Un objet porteur de volupté, d’extase, de délice.

 

~~

* L'exil à vie vois-tu à flanc de ceritudes, ce parfum de solitude
O
h la vie à flanc de certitudes,
Oh la vie à flanc de certitudes. *






Paroles: Debout sur le zinc_Te promettre la lune <3 <3 <3
Tété_A flanc de certitude <3 <3 <3 <3
Et tout plein d'autres choses, le nouvel album de Tryo, d'autres chansons de Debout sur le Zinc, Les ogres de Barback, Fatals Picards, Java...Merci Guillaume <3

Vive la philosophie, moi j'dis. Haha
Je n'aime pas l'instabilité mentale.
La photo n'a aucun rapport, en effet.
Alexia <3





[ Tu es mon chez moi(8)* ]

* I breathe without you

le 29/08/2008 à 21h27

Ce ne sont plus les mêmes chansons de mes vacances qui passent maintenant en boucle dans ma chambre. Le rythme n’est pas le même, les notes sont beaucoup plus nostalgiques. Elles se répercutent sur les murs, bondissant de temps à autre sur ma peau. Elles ont perdu de leur couleur et de leur beauté. Tout me semble gris. Gris nuage ou gris ciel, au final, ça revient un peu au même.

La fatigue est maîtresse de mon corps en ces jours scolaires. Exténuée, je m’endors sur mes oreillers en forme de cœur, un livre de philosophie ou du Vian sur la poitrine, un rayon de soleil sur la joue. Je pourrais le chasser d’un geste avant de sombrer avec Morphée mais c’est un réconfort. Un rayon de réconfort étincelant et chaleureux qui m’apporte un peu de couleurs dans mes heures de doute. Car les cours passent, les heures défilent et une foule de questions traverse ma tête pour faire incliner mon cerveau. La philosophie n’arrange rien à mon état mental déjà bancal. Il y a, soi-disant, les réponses à nos questions en chacun de nous, dans la boite secrète cachée au fond de notre esprit. J’aimerais l’ouvrir mais j’ai peur, tellement peur, de savoir la vérité. De confirmer mes doutes. Alors, pour le moment, laissons-la où elle est.

Beaucoup de choses me manquent. Il me paraît bien loin le temps où je me baladais dans mes montagnes, aspirant l’odeur enivrante des vieux arbres en chantonnant, quand je me réveillais le matin et de ton sourire tu égayais ma journée, quand j’empruntais leur vélo pour sentir le vent dans mes cheveux et mon coccyx gémir sous la douleur. Maintenant, emprisonné dans ce lycée d’une laideur aveuglante, j’inspire deux parfums différents mais tout aussi agréables, l’un associé à un souvenir lointain, l’autre à une envie. Les câlins féminins s’enchaînent, ces filles magnifiques ont toutes un sourire sublime et je suis heureuse d’être là. Cependant, j’aimerais que les regards se changent en mots souriants, en frôlements ou en baisers langoureux. J’aimerais la comprendre et savoir ce qu’il faut faire pour lui arracher un sourire sans avoir cette impression de froid permanent.

Vivons. Ou tirons un trait.

Point.


 


 


Nouvel album de Tryo <33'3 le 1er septembre, Ce que l'on sème.

Desperate Housewives saison 4, jeudi 20h, uhu <33'3.

Week-end.

Tryo, The Rasmus, The Fratellis, The Dresden Dolls, The Do <3 <3 <3 <3

[ "J'ai moi-même organisé mon enfer"* ]

 

 

* Aimer. Quelle drôle d'idée.

le 25/08/2008 à 18h07

Le bruit de la rivière frappant les roches aiguisées était couvert par la musique qui nous venait d’en bas. Le rideau sombre avait voilé le doux soleil depuis déjà quelques heures et la fête battait son plein. Depuis la fenêtre du premier étage où nous étions, nous regardions toutes ces personnes s’amuser, insouciantes, joyeuses et grisées. Elles dansaient et souriaient, notre absence était passé inaperçue. Mais qui se serait soucié de nous à cet instant ? Nous nous suffisions à nous-mêmes. Tu étais là et c’est tout ce qui importait à mes yeux. Ta présence.

Les mots ont toujours été inutiles entre nous. Nous nous comprenions d’un baiser, d’un regard et même d’un simple frôlement de peau. Oui, bien entendu, nous parlions et bien souvent de choses futiles. Je te connaissais sur le bout des doigts et aucun souffle égaré n’aurait pu effacer tout ce que je savais de toi. La première fois que je t’ai vu, je t’ai aimé. Il était trop tard, Cupidon m’avait déjà écorché. Je ne t’avais jamais parlé, le son de ta voix m’était inconnue, la couleur de ton sourire aussi et pourtant, l’amour rongeait ma peau. J’ai appris à te connaître au fil des jours qui passaient et qui se transformaient en mois. Et chaque seconde à tes côtés, j’étais toujours un peu plus persuadée qu’Elle s’était réincarnée en toi. Tu étais la version masculine de ma bien aimée. La perfection vivante, la perfection infaillible.

Mais, j’avais peur. L’amour que je ressentais à ton égard m’était nouveau. Ceux que j’avais connus auparavant étaient bien souvent des amours d’enfance. Pourquoi mon cœur battait-il à ce rythme infernal à ta pensée ? Pourquoi ton visage m’apparaissait quand je fermais les paupières ? Pourquoi mes rêves étaient peuplés de toi et uniquement de toi ? Les réponses n’étaient pas entre mes mains et cela m’énervait. Pourtant, il n’y en avait qu’une. Simple. C’était l’amour, le véritable, celui qui ne s’oublie pas au coin d’une rue déserte.

Tu me tiras de mes pensées en me prenant la main. Je sentais ta peau douce. Je sentais tes doigts caresser ma main avec tendresse. Je me tournai vers toi, tremblante. Toi, tu souriais. Un sourire blanc et excitant. Une lueur faisait vibrer tes yeux. Les notes de la musique me parvenaient toujours aux oreilles mais plus faiblement, comme si quelqu’un fermait les portes autour de nous. Rien ne pouvait gâcher ce moment si magique.

Tu te baissas légèrement, guettant ma réaction. D’un pas timide, je me rapprochais de toi, me trouvant collée contre ton corps chaud. Tu posas ton autre main sur ma joue et tout doucement, presque avec fébrilité, tes lèvres se posèrent sur les miennes.


 


 

Coldplay_Viva la vida <3 <3 <3 <3

Pour toi, Stéphane, mon Etoile, mon Onox <3

Merci pour ton mail.

Je t'aime.


[ The walls were closed on me(8)* ]

 

* Coup de foudre oculaire

le 23/08/2008 à 19h11

~~ Avalé par tes yeux immenses,
En parler comme si cétait les miens
Nager dans tes yeux leur élégance
Voilà que moi, je baisse les miens ~~



Une seconde auparavant, les bruits de conversations bourdonnaient à mes oreilles. La routine m’avait emporté, me baignant ainsi dans des sourires sans fin, des questions auxquelles les réponses s’échappent, et des mots fondants dans ma gorge. Amers.

Puis, mes yeux se posèrent sur lui. Et le silence viola mes oreilles. Les personnes aux alentours ne comptaient plus. A l’état d’ombre, elles troublaient à peine le monde dans lequel il m’avait plongé. Avec difficulté, l’univers coula sur ma poitrine. Avec indifférence, mon cœur traversa la distance aride qui nous séparait. Le tout se mêlait à lui. Il était tout. Merveille de la totalité.

Il me fixait. Il ne détachait pas son regard du mien. Volée à sa vue, le titre de Rien me revenait. Il m’avait empoignait le corps et m’emmenait danser dans les nuages. Une valse psycho-érotique où sensualité et sensation spirituelle se confondaient imperturbablement. D’un regard, nous vivions à feu et à sang, écorchant mes doutes sur des murmures perdus, dépouillant mes sentiments illusoires sur sa beauté. Bien loin des milles et une nuit, nous feintions un peuple entier avec de furtives caresses et des soupirs langoureux. Nous nous perdions dans le rideau étoilé, le bleu profond des mers, les feuilles abîmées des arbres, la peau nue d’un couple en pleine passion, les bêtises cachées des enfants, les secrets entre amis, les bruits des capitales débordantes de gens, les pages d’un livre ouvert au vent…Nous tenions une planète entière au creux de nos paumes. Au creux de ma personne, il prêchait un cataclysme prochain.

J’étais tombé dans l’abysse émeraude de ses yeux. D’une intensité pittoresque.

Mais, tout cessa. Nous détournâmes chacun notre regard, retombant brutalement dans ce monde si bruyant. Des mots assourdissants usurpèrent la part de mon utopie. Il souriait, il parlait. Qui était-il, je n’en savais rien. Je venais de parcourir les paysages les plus sublimes de l’imaginaire en quelques secondes. Je venais de vivre trois vies à la suite, éphémères et différentes, en une petite poignée de temps. J’irais chercher plus loin que les apparences. Demain rimera avec Ailleurs. Ici n’est plus qu’hier. Alors oublions les choses obtenues jusqu’à présent. Personne n’osera ravir mon coup de foudre oculaire.

Sois mon Roi. Ou alors arrache-moi les doigts pour que je puisse souffrir jusqu’au bout de moi.


 

 

~~ J'voudrais t'emmener au-dessus d'un volcan
Brûler mes os, faire transpirer mes sentiments
J'vis toujours des soirées parisiennes,
J'voudrais vivre des soirées brésiliennes ~~

 

 

Louise Attaque_Si l'on marchait jusqu'à demain <3 <3 <3 <3

Louise Attaque_Les nuits parisiennes <3 <3 <3

Louise Attaque_Cracher nos souhaits <3 <3 <3

Peut être.

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