* En tant qu'objet

Je marchais dans les rues, accrochée à son bras et je lui parlais de tout et de rien. Il écoutait, riait et agrémentait mes mots de sa voix magnifique. Je m’émerveillais pour rien, devant les fleurs, le ciel et ses nuages parsemés avec virtuosité, les sourires des forains, les enfants qui couraient partout et même devant un ballon de basket.

Il affichait un sourire fier quand ses amis lui disaient qu’ils avaient une princesse au bras, quand les musiciens chantaient « pour la belle brune au cœur rouge », quand on m’offrait des fleurs même si « elles paraissent fades à côté de vous » mais surtout quand tout le monde se retournait sur notre passage. Je souriais, heureuse et légère à en mourir, et je me serrais un peu plus fort contre lui comme une chose fragile, délicate qui demandait une tendresse infinie.

Et quand les arbres nous entouraient, je chantais L’air du vent en dansant à travers les feuilles et il me prenait la main quand il sentait que j’avais le tournis. Des fois, il chantait avec moi en me caressant les cheveux.

Mais dans ses bras, pendant qu’on regardait des Walt Disney, je pensais à Lui*, ses câlins et ses fesses magnifiques.

Sourire.

Inaccessible mais tellement charmant. J’en aurais pleuré si Grégory n’avait pas été là pour me dire que tout allait bien. Alors, j’ai attendu et j’ai pleuré quand le lion est mort, quand Aladdin et Yasmine chantaient Ce rêve bleu, quand la petite sirène s’est fait enlever sa voix et aussi quand Pocahontas chantait. J’étais transporté, ailleurs et je retombais dans mon enfance, quand je ne dépassais pas encore le mètre et que je ne pensais qu’à me disputer avec mon frère. L’époque où rien n’avait d’importance.

Mais c'est bête, j'ai oublié mon appareil photo.


Pocahontas_L'air du vent <3 <3 <3 <3

Les wriggles_Plouf! <3 <3 <3

Feist_Inside and Out <3 <3 <3

* Perfection. Haha.

le 21/11/2007 à 05h29
[* Sous le ciel de cristal,
Je me sens si légère
Je vire délire et chavire dans un océan d'étoiles *]


S
errée contre son dos, l’embrassant tendrement dans le cou, j’essaye de me dire que l’amour ce n’est pas si grave. Il rit doucement en regardant nos ombres valser sur le mur sous le rythme de la bougie allumée. Je me sens emportée par un élan de sensualité et je lui dis tout ce qui me passe par la tête.

Regarde les ombres chinoises qui désirent s’enfuir, partir loin de nous, effrayées par notre immensité.
Regarde les notes de musiques emplir la pièce pour nous déchirer le cœur.
Regarde-nous dans ce miroir, face à nos personnes, admire nous et dis-toi que rien ne sera jamais aussi beau.

Je sais c’est du charabia, mais à quoi bon. A quoi bon se préoccuper du temps qui passe et de nos souvenirs qui s’effacent ?

Ces yeux verts s’éclairent d’une petite flamme, ce qui me fait sourire.

Nous sommes vivants, souriants et fatigués. Non, nous ne sommes pas les plus heureux du monde mais nos danses ne se résument pas en un mot.

L’impression que tout cela est faux et menteur me prend. Comme une lueur de désespoir.

« Je ne te comprends plus. »

L’atmosphère, engluée dans une chaleur il y a juste quelques secondes, s’était glacée à une vitesse fulgurante. C’était effrayant.

Ces quelques mots avaient suffit à me fendiller le cœur.

Plus un sourire. Plus la flamme au fond du ses yeux.

La sueur sur sa peau avait refroidie et aucune de mes caresses ne sut la faire réchauffer.

Mon monde s’écroula dans cet abîme infini. Qui étais-je ? Qui était cet être perdu dans mes reins ? Où étaient les ombres chinoises ? Il me manquait tout. Moi, toi. Plus rien.

Mes bras te quittèrent. Les larmes aux yeux, je cherchais mes habits. J’étais apeurée. Tu me regardais avec les yeux d’un inconnu et ton regard me brûlait la peau. J’attachais mes cheveux à la hâte et plusieurs mèches vinrent me chatouiller le dos. La main sur la poignée de la porte, je cherchais mon air.

J’aurais voulu te dire tout ce que j’avais sur le cœur. De mes sentiments à l’horreur et le gouffre que tes mots avaient provoqué. Mais seule une parcelle de mes mots sortit :

« M’as-tu déjà comprise ? »

 

La nuit était fraîche, silencieuse.
Sublime.

Tout se trouble.


 


Aladdin_Ce rêve bleu <3 <3 <3 <3
Mason vs Princess Superstar_Perfect (exceeder) <3 <3 <3 <3


( Pinaise, je sais, la photo n'est pas jolie )

* Souriez. Vous êtes heureux.

le 14/11/2007 à 11h04

L’été rentrait et chaque jour qui se rapprochait du mois de décembre devenait de plus en plus brûlant. Les pointes de mes cheveux étaient mouillées et me chatouillaient avec légèreté le cou. En short-soutien gorge, je sentais la chaleur s’introduire par ma fenêtre pour venir ruisseler sur ma peau humide.

Mes tympans étaient explosés sous les assauts de mon iPod mais malgré cela la chanson restait toujours magnifique. Et je pensais à ces sourires qui rythmaient ma vie. Un sourire avec un garçon dans le bus. Le sourire des ami( e)s le matin. Son sourire quand je lui fais la bise. Des sourires partout quoi. Dans les couloirs, dans la rue…Pas les sourires fictifs comme à la télévision, non. Des vrais, des genre « Je ne te connais pas, tu ne me connais pas mais un sourire ça réchauffe le cœur », des remplis de bonheur ou d’amitié. Vous voyez ? Eh ben, c’est mon quotidien.

Et à ce moment là, perdue dans mes pensées, le cœur noyé sous la musique, je me disais que si un seul sourire suffit à faire de ma journée un pur rayon de bonheur, c’est que j’ai de la chance. De la chance de me lever le matin et de me dire que ça allait être une bonne journée. Pourquoi ? Je sais pas. Je sais plus. Mais on va dire que ça n’a pas d’importance. Et la chance aussi de savoir tourner la page quand il le faut. Mais ça aussi c’est sans importance.

La chanson se stoppa avec les derniers mots et la réalité me revint, nette et splendide.

Sourire.


Feist_One, two, three, four <3 <3 <3 <3


* Hinhin

le 10/11/2007 à 20h48

Ma vie est un bordel international que seuls les mots pourront résoudre. J'écris et j'écris sans vraiment comprendre. J'ai faim de tous les mots qui me passeront par la tête et, pour le moment, ça me suffit.
Cynisme. Ironie. Méchanceté. 
Amitié. Amour. Joie. 

 
Tout y est.
C'est un monde étrange où la comphréhension ne sert à rien.

Permettez, je me résume:
[[ Batman. ]], Ipod, sucettes, livres.
Une grande brune qui sourit souvent pour pas grand chose.
It's sweet! 

Allez. On enchaîne!

Et vous?

©2006 - Bloxode.com est un service gratuit de Lexode.com - Prévenir d'un abus - Conditions d'utilisation