L’infini en bandoulière, je ne cesse de rappeler ton beau souvenir à mon cœur abîmé. Je ne cesse de te prouver l’amour éternel et incommensurable que je te porte. Le temps passe, les années défilent, un mouvement incessant qui se tortille avec violence sous des mots, des regards ou des gestes. La vie continue, moins tourmentée mais plus cruelle envers ma personne. Et malgré tout, malgré les obstacles qui s’éparpillent sur ma route, malgré ma mémoire défaillante, je ne t’oublie pas. A mes yeux, tu es l’ange qui ne perd pas ses ailes, l’étoile la plus brillante, la chanson qui marque à jamais, le baiser de l’homme qu’on aime, le sourire d’une gamine capricieuse, le dernier mot d’un magnifique roman…Tu es tellement de choses. Tu es tout, malgré la mort qui est tienne. ]
Tout mon corps était à fleur de peau, à fleur de Lui, ce garçon si divin qui dormait à mes côtés. Il avait exacerbé la sensibilité de la moindre parcelle de mon épiderme, même les coins les plus reculés. Il avait laissé des traces uniques qui ne s’effaceraient pas avant longtemps. Un simple frôlement de drap sur ma poitrine provoquait des cris aigus que je tentais tant bien que mal d’étouffer avant de le réveiller. Je ne voulais pas troubler ce moment si magique que l’on a rarement : admirer une beauté rare et secrète d’un être paisiblement endormi, épuisé par une nuit agitée. Et, je désirais de tout mon cœur avoir son premier regard du matin, son premier baiser. Quand une fine mèche blonde de ses cheveux tombait sur ses yeux clos, je m’empressais d’une caresse de la remettre à sa place. Dans ses draps froissés au parfum masculin et celui de notre transpiration commune après une sensualité déchaînante, j’étais heureuse. Heureuse à en mourir. Pour ce parfait inconnu, parfait dans tous les sens du terme, j’aurais sacrifié ce qui me sert de vie. Je lui aurais donné cette étincelle en ma poitrine et son sort m’aurait peu importé, tant que les bras musclés de ce Dieu m’entouraient. Seules les valses interstellaires m’intéressaient alors.
A la vue de nos vêtements éparpillés dans la pièce, un sourire s’étira sur mon visage et je pensais. A ce début de soirée où tous les regards étaient braqués sur nous. Moi, dans ma belle robe bleu roi, eyeliner et les cheveux dégoulinants avec sensualité sur mes épaules. Lui, dans sa chemise blanche dont le haut était légèrement déboutonné, assez pour me donner un aperçu de son torse, son jean qui mettait en valeur ses sublimes fesses, sans oublier ses beaux cheveux blonds et lisses qui dansaient sur ses joues. Une fois à table, il savait mêler sérieux et humour, citations d’Amélie Nothomb en allemand à critiques de Tokio Hotel en anglais. C’était un vrai régal de voir ses beaux yeux bleus étoilés me fixer, me dévisager, me dévorer du regard. Son sourire d’un blanc éclatant m’éclairait et égayait mon cœur peiné. Benjamin n’était ni beau, ni sublime, ni magnifique. Il était divin. Et divines étaient nos étreintes.
Il serait trop long de vous décrire le sentiment de bonheur qui m’avait envahi auprès de ce garçon, de cette perfection qui me rappelle tant mon cher et tendre Stéphane, mais grâce à lui, que dis-je avec lui, j’oubliais enfin cette dure semaine et toutes les souffrances qui en ressortaient. Mais même, si ce n’était qu’une aventure d’une nuit, où il n’est pas question de lendemain, Benjamin, ua here vau ia’oe.
Parce qu'on passe trop sous silence les moments heureux, il fallait bien que j'en raconte un. En vous épargnant les détails car je suis gentille.
Elodie Fréger_La ceinture <3 <3 <3 <3
Zaho_Tout vibe bien <3 <3 <3
Je vous présente Cilaos, ma ville. Mon paradis.
Mais:
( Nothing seems the same without you )
[ Mon coeur est endurci(8)* ]


Commentaires
Par crazy-cosette le 06/11/2008 à 23h15
Surtout, ne t'inquiètes pas. Il s'est passé tellement de choses, à l'intérieur comme à l'extérieur, et je suis en train de te les écrire. Tes mots me manquent, aussi, mais c'est entièrement ma faute tout ce retard. Visiblement, il s'en passe des choses, de ton coté. J'ai hâte que tu me les raconte.
Je pense à toi en attendant de t'envoyer mon mail.
Par guizmaille le 06/11/2008 à 17h36
Cuando te veo me digo ke tu eres mi vida la mujer la mas elmosa ke conozco la mujer la mas encantadora ke he visto hasta hoy en dia. Me digo ke sin ti no soy nada sin tus miradas sin tus sonrisas no soy el ke soy ahora.
Hoy no quiero perder tiempo y la unica cosa ke quiero es estar a tu lado. Quiero cojerte en brazo y darte mil besos hacer de ti una princesa ke mismo las estellas envidiarian.
Si tu souhaite une traduction vient me voire et je te la donnerai mes je pense que tu n'aura pas besoin de mon aide le fait que tu me manque et que je voudrai passer plus de temps a tes coter. Car j'aime tant t'avoir au prés de moi et entendre ton rire voir ton sourire et te serre contre moi même si peut être rien ne changera je veux être la pour toi.
Je ne pense qu'au mots cheminée.
Par Grégory le 05/11/2008 à 14h34
Même si tu m'as envoyé chié ce matin au téléphone alors que je voulais juste savoir si tu montais ce week end, je te laisse un commentaire.
Déjà, c'est vrai que le texte est beau, il n'y a rien faire, tu as un talent. Enfin, toi tu appelles ça un problème...Mais bon, passons.
Alors, finalement, tu te l'es tapé ce petit blondinet hein? Qui a fait le premier pas? Toi, lui? Je pencherais plus pour toi. Quoiqu'il en soit, mon samedi à moi aussi était chouette avec Ophélie sous une tente avec des adultes bourrés autour, dont ton cher père. Mais, lui il était pas bourré.
J'ai vraiment besoin de te parler, on va dire que samedi, c'était un empêchement de dernière minute. Alors, monte vite.
Ah, et je crois qu'Anthony te fait la gueule. Mais bon, j'ai su que toi et Anthony vous aviez emprunté la voiture de Tit Will...Ce n'est peut être qu'une rumeur après tout, mais les rumeurs à Cilaos peuvent être vraies.
La prochaine fois que je te phone, ne m'envoie pas chier s'il te plaît...
Il est inutile de te dire ce que je ressens pour toi, je pense.
Par titesnoopy le 04/11/2008 à 17h36
le etxte en lui-mêem est beau mêem si j'ai une entte préférence pour l'autre. Maintenant j'aimerai à mon tour laisser un comm peut-être avec aucun rapport sur l'artcile mais plus sur le comm de no comment. Demander qui était l'objet dans cette relation montre que tu prends tout de suite un parti. Je n'en prends pas dans ce que je vais écrire. Je dirais juste que si l'on veut faire en sorte qu'une personne ne souffre pas ce n'est pas du tout la prendre pour un objet. Au contaire c'est montrer que cette personne peut peut-être compter. Il est vrai qu'elle a pris du temps mais on ne peut pas tout bien faire dans la vie. Vouloir voir ses amis ne pas souffrir c'est comme demander à un ange de ne pas être aussi beau,de demander au coeur d'être logique ou de me demander de faire les choses comem il faut. Bref c'est impossible. Il va souffrir certes c'est triste mais c'est la vie. Et si tu es son ami,tu ne dois pas déisrer qu'il ne souffre pas mais plutôt d'être toujours là quand il va mal. Je suis par contre tout à fait d'accord avec toi lorsque tu dis qu'écrire reviens à s'évader quand on ne peut se confier. Mais ceci est une autre histoire.
Par No coment le 04/11/2008 à 17h33
Bien maintenant que mon ordi remarche je peux finir mon commentaire^^' alors donc je disais ton texte est très beau un peu comme toujours mais ne retiens qu'une chose de toutes ces paroles : Guiz t'aime et tu le sais alors décides toi prends une décision afin que tous les deux vous puissiez être enfin en paix avec vous mêmes ! C'est important ! Sur ce je te laisse et bonne continuation pour ton blog et j'espère que toi Et Guiz vous allez enfin bous trouver c'est tout le mal que je vous souhaite
Par No coment le 04/11/2008 à 16h35
Pourquoi no coment ? genre ce style d'écriture n'est pas propre à une personne ? Il faut dire que Guiz et Moi on a bien relut ce texte en essayant de l'interpréter et beaucoup beaucoup de choses paraissent flous! Enfin bref je suis les écrits mais je ne suis plus proche de celle qui les fait naître tant pis j'ose quand même donner un avis fugace et sans trop de valeur aux yeux des gens mais bon en même temps, écrire c'est parler pour se dévider parce que les gens eux mêmes ne savent pas nous écouter ...Fin bon tu as si souvent dit que tu étais une fille complexe que je ne pensais pas connaître pourtant dans mes conversation avec Guiz je lui disais avant que ca ne se passe ce qui allait ariver un peu comme si je te devinais étrange en tout cas si je lache ce com c'est parce que je viens de passer du temps avec lui et que sa voix était en pleurs ! Tu dis en tant qu'objet mais sois sincère dans cette relation que vous avez tous les deux qui est l'objet ? C'est un ami un proche et je ne veux plus le voir souffrir alors cesse de jouer et parle lui une fois pour toutes décide toi une fois pour toutes parce que j'aimerais retrouver ce Guiz souriant ... stp sloulage mon ami de la peine qu'il a de t'aimer rend s le heureux ou alors détruit le une fois pour toutes mais tous les deux svp arretez de vous faire du mal ...voila un long commentaire un peu barbant mais il n'est destiné qu'à toi et ceux qui le jugeront sachez que votre avis ici ne sert à rien juger juste son texte simplement ...
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