* En tant qu'objet

* Lyrisme amoureux

le 30/11/2008 à 16h06

Peau contre peau, nos transpirations s’emmêlant, chacune des minutes qui s’écoulent en ta présence me transporte dans un monde jusqu’alors inconnu. Les grains de sable fuyant dans la seconde partie de ce sablier abîmée ne me font plus peur, bien au contraire, plus je vis à tes côtés, plus je me sens heureuse. Sereine. Tu pourrais dormir de tout ton soûl que moi, allongée contre toi, je me perdrais dans les vapeurs orgasmiques de l’amour que je ressens pour toi.

Te sentir en moi en cette après-midi m’a provoquée de nombreuses sensations indescriptibles. Un pur moment magique d’une union parfaite, ou presque, comme si, grâce à toi, je revivais ma première fois. Ce genre d’osmose, de valse interstellaire, sentiments pour sentiments, tout en sachant qu’un lendemain nous attend, je n’en ai pas connu depuis longtemps déjà. Et face à ce miroir, toi à l’arrière, dominant, beau comme un dieu grec, c’était une magnifique image qui arrivait sur mes fragiles pupilles. L’expression de jouissance décuplait ma beauté et cette impression de domination m’enivrait. Oui, c’est avec toi que j’ai perdue la dernière goutte de plomb qui recouvrait mon cœur, membre en main, membre en moi, peu importe. Désormais aussi léger qu’une plume, il t’appartient. Sans aucune demi-mesure et sans pudeur.

Avec toi, le monde me semble bien fébrile et ébranlable. Le moindre coup de vent, la moindre goutte d’eau en change sa surface, alors imagine, mon tendre, l’effet considérable que nous pourrions avoir nous deux ! Et face à ce coucher de soleil, que peut-il nous arriver ? Tu m’as changé, du début à la fin, effaçant mes limites, ajoutant une touche dorée à mon horizon, recouvrant mes murs de ton amour sans faille. Je suis. Je ne suis plus. Nous sommes.

Toi sur moi, nos êtres ne faisant plus qu’un, tes coups de reins sublimateurs, ta peau brûlante contre la mienne, le plaisir ressenti, mes cris, Toi tout simplement.

Nous, nous referons le monde à coup de lance flamme, complètement bourrés, main dans la main.

Je t’aime.


 

 

Jet_Are you gonna be my girl <3 <3 <3

Muse_Feeling Good <3 <3 <3 <3

Muse_Supermassive Black Hole <3 <3 <3 <3

Bref, plein de Muse.

Et qu'importe le doute des gens.

Vivement demain, haha.

Et Alexia, tu penses à moi?

[ Mon lapin, huhu <3* ]


* Chocolate and other twadles

le 15/11/2008 à 18h20

Une chaleur aride était maîtresse de mon corps, puissante et envahissante comme si mille rayons de soleil venaient frapper ma peau, tentant de s’insinuer dans mes pores et dans mes veines. J’aurais pu les sentir couler, gouttes d’or mêlées aux globules rouges qui m’apporteraient un bonheur sans fin, un peu comme les limaces ou les meurtres durant un mariage qu’on planifie peu à peu. Ma température corporelle augmentait, augmentait et augmentait, sans cesse. De lourds frissons me parcouraient les cuisses devenant insupportables.

Il était là. Il était beau. Beau comme un dieu égaré sur Terre, beau à en mourir, beau à en dévaluer toutes les valeurs philosophiques, beau comme un esprit dans le monde intelligible. Je m’égare. Il parlait d’une vraie voix d’homme, suave, sensuelle, grave et forte. Peu importe les mots qu’il pouvait dire, ils m’atteignaient à peine aux oreilles. Son charisme me mettait dans mes états, figée sur place, je m’imaginais déjà bon nombres de choses impossibles, comme la politesse de certaines personnes. Et le pire. Le pire. Ses yeux. Perçants, profonds et d’un bleu élégant me fixaient, se plongeaient dans mes pupilles et tant bien que mal, je soutenais son regard. Des images de draps froissés après une nuit d’amour, l’odeur de transpiration charnelle mélangée au parfum masculin, des baisers chauds et doux au creux des reins…Je ne tenais plus. Qui étaient ces personnes assises face à moi ? Qu’est ce que l’idéalisme ? Tout me semblait bien futile à côté de lui. Je n’avais qu’une envie : l’avoir à moi toute seule, là, maintenant, sans plus tarder avant que je m’effondre sous le poids vertigineux de l’excitation.

J’essayais de me remémorer les moments désagréables de la semaine qui ne manquaient pas, il faut l’avouer, me rappelant des sourires de cette petite sœur amoureuse, les chocolats impolis, les gaufres qui me paraissaient si lointaines, les ions, les coups de fouet d’une maîtresse aux fesses magnifiques et tant d’autres choses. Mais, mon corps l’appelait. Je le regardais de la tête aux pieds, m’arrêtant particulièrement sur ses bras musclés, la forme sublimement dessinée de ses pectoraux, ses abdos imposants, ses fesses si biens formées et…

Des rires me parvinrent, me coupant dans mon admiration léthargique. Elles me regardaient en riant car elles, elles savaient ce fantasme tordant qui m’habitait mais les autres l’ignoraient. Je souris.


 

 

 

Oui, Daniel Craig, c'est aussi l'un des plus sublimes, si ce n'est le plus sublime! James Bond, Casino Royal, Quantum Of Solace <3

Les filles, love ya <333.3

Cali_Le grand jour <3 <3 <3

James Bond_Thème Original <3 <3 <3 <3

James Bond_Thème remix <3 <3 <3

TTC_Travailler (Orgasmic Remix) <3 <3 <3

Nancy Sinatra_Bang Bang <3 <3 <3 <3

Haha Lui <3

Aprem avec Toi*


[ I wish* ]

* Ua here vau ia'oe

le 03/11/2008 à 18h04
[ Dites-leur que vous les aimez, vous leur porterez des chrysanthèmes pour la fête des saints.

Linfini en bandoulre, je ne cesse de rappeler ton beau souvenir à mon ur amé. Je ne cesse de te prouver l’amour éternel et incommensurable que je te porte. Le temps passe, les années défilent, un mouvement incessant qui se tortille avec violence sous des mots, des regards ou des gestes. La vie continue, moins tourmentée mais plus cruelle envers ma personne. Et malg tout, malgré les obstacles qui s’éparpillent sur ma route, malgré ma moire faillante, je ne t’oublie pas. A mes yeux, tu es l’ange qui ne perd pas ses ailes, l’étoile la plus brillante, la chanson qui marque à jamais, le baiser de lhomme qu’on aime, le sourire d’une gamine capricieuse, le dernier mot dun magnifique romanTu es tellement de choses. Tu es tout, malgré la mort qui est tienne. ]
 

 

Tout mon corps était à fleur de peau, à fleur de Lui, ce garçon si divin qui dormait à mes côtés. Il avait exacerbé la sensibilité de la moindre parcelle de mon épiderme, même les coins les plus reculés. Il avait laissé des traces uniques qui ne s’effaceraient pas avant longtemps. Un simple frôlement de drap sur ma poitrine provoquait des cris aigus que je tentais tant bien que mal d’étouffer avant de le réveiller. Je ne voulais pas troubler ce moment si magique que l’on a rarement : admirer une beauté rare et secrète d’un être paisiblement endormi, épuisé par une nuit agitée. Et, je désirais de tout mon cœur avoir son premier regard du matin, son premier baiser. Quand une fine mèche blonde de ses cheveux tombait sur ses yeux clos, je m’empressais d’une caresse de la remettre à sa place. Dans ses draps froissés au parfum masculin et celui de notre transpiration commune après une sensualité déchaînante, j’étais heureuse. Heureuse à en mourir. Pour ce parfait inconnu, parfait dans tous les sens du terme, j’aurais sacrifié ce qui me sert de vie. Je lui aurais donné cette étincelle en ma poitrine et son sort m’aurait peu importé, tant que les bras musclés de ce Dieu m’entouraient. Seules les valses interstellaires m’intéressaient alors.

A la vue de nos vêtements éparpillés dans la pièce, un sourire s’étira sur mon visage et je pensais. A ce début de soirée où tous les regards étaient braqués sur nous. Moi, dans ma belle robe bleu roi, eyeliner et les cheveux dégoulinants avec sensualité sur mes épaules. Lui, dans sa chemise blanche dont le haut était légèrement déboutonné, assez pour me donner un aperçu de son torse, son jean qui mettait en valeur ses sublimes fesses, sans oublier ses beaux cheveux blonds et lisses qui dansaient sur ses joues. Une fois à table, il savait mêler sérieux et humour, citations d’Amélie Nothomb en allemand à critiques de Tokio Hotel en anglais. C’était un vrai régal de voir ses beaux yeux bleus étoilés me fixer, me dévisager, me dévorer du regard. Son sourire d’un blanc éclatant m’éclairait et égayait mon cœur peiné. Benjamin n’était ni beau, ni sublime, ni magnifique. Il était divin. Et divines étaient nos étreintes.

Il serait trop long de vous décrire le sentiment de bonheur qui m’avait envahi auprès de ce garçon, de cette perfection qui me rappelle tant mon cher et tendre Stéphane, mais grâce à lui, que dis-je avec lui, j’oubliais enfin cette dure semaine et toutes les souffrances qui en ressortaient. Mais même, si ce n’était qu’une aventure d’une nuit, où il n’est pas question de lendemain, Benjamin, ua here vau ia’oe.




Parce qu'on passe trop sous silence les moments heureux, il fallait bien que j'en raconte un. En vous épargnant les détails car je suis gentille.

Elodie Fréger_La ceinture <3 <3 <3 <3

Zaho_Tout vibe bien <3 <3 <3

Je vous présente Cilaos, ma ville. Mon paradis.

Mais:

( Nothing seems the same without you )

 

 

 [ Mon coeur est endurci(8)* ]

 

* Deceitful executioner

le 25/10/2008 à 20h57

Les gouttes d’eau brûlante dégoulinaient avec grâce sur mon corps. Elles dansaient sur mes courbes, prenant leurs formes, mes formes, et mouillaient ma peau bronzée. Elles chutaient dans mon nombril ou le contournaient avec une élégance inégalable. C’était une danse, toute une danse, qui envahissait mon corps, la moindre parcelle d’épiderme était visitée y laissant une impression de chaleur. Je me sentais enfin libérer de toutes les impuretés de la journée : le sel, plusieurs transpirations de différentes personnes, et même le soleil, l’amertume et l’incompréhension. Les yeux fermés, j’imaginais toutes ces saletés prendre une couleur grise, presque noire, en ces belles gouttes d’eau puis s’écoulaient, ni plus ni moins, dans l’évacuation. Peut être même que la couleur même de ma peau s’écoulait avec elle, me laissant blanche, comme cette salle rêvée ou tout simplement comme ton épiderme, ma Belle.

Mais, à l’intérieur, cachées sous un sourire quelque peu ironique, certaines choses restaient et s’accrochaient de toutes leurs forces à mon esprit. Un soupçon de nostalgie, un brin de tristesse et une montagne de dégoût envers. L’être humain, un être humain, deux êtres humains…Trop. Une puissante tempête s’abattait sur mes organes, provoquant des questions, toujours des questions, et ne cessait de me répéter des mots atroces, ignobles, horribles à mon âme. Un sujet en particulier me tourmentait, une chose bien étrange et lunatique : l’amour. Moi, sans cœur, trop de conscience, je ne ressens cette émotion que pour mes bourreaux. Et, après tout, si c’était ça, l’amour ? Aimer ces bourreaux, ces souffrances, ces douleurs, ces plaies sans cesse ré ouvertes. J’aurais beau dormir mille nuits près de toi, à abuser de ton corps, à abuser de ton âme, que mes sentiments n’existeront même pas. Quelle ironie. Alors, qu’à ses côtés, mes nuits se font plus blanches que la lumière de la lune, une nuit de mes montagnes, une nuit loin de tout.

J’ouvris les yeux soudainement car une brève mais forte douleur, venant de ma cheville, me sortit de ma léthargie hypnotisante. Du sang  se mêlait à l’eau et ce qui devait être, il y a quelques secondes, de simples filets rougeâtres s’étaient transformé en petite flaque rouge claire. De multiples souvenirs me traversèrent le cerveau, anciennes images d’un passé lointain. Passé qu’il ne faut pas remonter. Le laisser enfoui, enterré, désarmé, affaibli, hors de portée de tous. Hors de portée, quoiqu’il en coûte.

On a les bourreaux qu’on mérite.

 

 

 


 

 

 

 

Sweeney Todd_My friends <3 <3 <3 <3

Sweeney Todd_Green Finch and Linnet Bird <3 <3 <3

Sweeney Todd, Tim Burton <3

Johnny Depp c'est l'un des plus sublimes (surtout en psycopathe) <3

Maudite rentrée.

* Away

le 20/10/2008 à 14h37

[x Je me souviens, il me semble
Des jeux qu'on inventait ensemble
Je retrouve dans un sourire
La flamme des souvenirs x]


Un souffle de vent lèche ma peau, qu’emporte-t-il dans les feuilles verdoyantes de ces arbres au loin ? Des esprits, des rêves, des souvenirs, des illusions ? J’aimerais être le vent pour le savoir, pour goûter aux danses du ciel et non pas celles du corps, histoire de changer. Plusieurs vies sont enfermées dans ces arbres, des vies toutes différentes les unes les autres. Une fine poussière d’argent brille en plein vol, gardant pour elle son divin secret et à toute vitesse, elle se dépêche de repartir avec le vent pour cacher ce mystère troublant. Je m’empresse de lui confier mon plus profond secret, l’inavouable, l’impur. De toutes mes forces, je le jette par les pores de ma peau, le chasse de mon cœur avec mépris. Le vent m’entoure, et tourne, tourne, tourne autour de mon corps, et loin de moi, loin de ma vie présente et future, il l’emporte dans la forêt, ajoutant un bout de vie aux autres vies éternelles des arbres.

Je m’imagine, la nuit, les fleurs lumineuses du ciel qui brillent à en faire perdre la tête, perdue dans mes montagnes, dans ces forêts si mystérieuses. Affolée, tremblante, apeurée par l’inconnu, je tombe à genoux sur le sol et m’écorche les paumes de la main, de la terre mélangée aux petites gouttes de sang. Je désespère quand soudain, dans le noir, un murmure s’élève, presque un chantonnement d’une douce mélodie encore étranger aux oreilles des humains. Des silhouettes illuminées m’apparaissent, petites ou grandes mais toutes fines, elles entament une danse lente sous mes yeux ébahis.

Puis, au fur et à mesure que les secondes s’écoulent, le chantonnement s’amplifie. Un chant envahit la forêt et la danse s’accélère, les mouvements se font plus rapides, plus fluides et plus gracieux. J’admire les silhouettes bouger avec cette rare élégance et me rend compte qu’elles représentent des êtres humains aux contours troubles et aux visages effacés. Elles sont ces fameuses vies éternelles. Mon cœur s’illumine et sait alors que ce chant contient le secret de l’univers en lui-même. Il me semble, là, à portée de main, présent en une note plus aigue que les autres mais j’y reste sourde. Ce secret doit me rester inconnu, ignoré et inexploré. Il doit appartenir à jamais à la forêt, à la nuit et à ses belles silhouettes.


 

 

 

 

La petite sirène_Sous l'océan <3 <3 <3 <3

Anastasia_Loin du froid de décembre <3 <3 <3 <3

Cilaos <3

Fête des lentilles, soirée mousse, Eux <3 <3 <3

Je hais le retour à la normal.

 

 

[ Affalée dans ma sérénité* ]


* I'm damned of hell

le 12/10/2008 à 20h34

* Après, j’ai ouvert les yeux et ma respiration s’est affolée. Soudainement. Sans raison.

Et avant ?

Pourquoi faudrait-il obligatoirement un avant ? *

 

* Un début d’après-midi, beau et atroce. Une seule envie me prenait au corps : la fuite. Qui ne mène à rien. Jamais. Mais, je n’aurais pas eu à endurer ça. Pourquoi avoir pleuré ? Parce que d’anciennes blessures s’ouvrent, de nouvelles blessent ma peau, de fines égratignures sans importance qui pourraient malgré tout me faire agoniser dans mon désert. Je tente à peine de les fermer. Laissons les couler. Couler de ce sang maudit, empoisonné, damné.*

 

* Ce cœur qu’il décrit comme froid et lent est loin de l’être. L’oreille posée sur sa poitrine, je sens battre l’organe cardiaque sous mon cerveau ramolli par la tristesse, la fatigue et les médocs. Il me rappelle par ses boum-boum que la vie existe, qu’elle est là, présente en toute chose. Et c’est les joues trempées que j’appréhende le monde à ma manière. Simple. Simplicité. *


* Ne pas oublier l’éphémère de cette vie.*

 

* « _C’est sexuel ?

_Non, pas du tout.

_C’est quoi alors ?

_C’est humain. » *


* Parce que ma Belle, ma Tendre, ma Bien aimée, mon Etoile, ma fragile Mélodie, je t'aime. A mort, à vie, à chaud, à froid, à fleur de peau, à coeur de pierre, à l'aventure, à jamais. *



 

 

Trop de mots donc bouts de mots.

Vacances. Demain, Cilaos <3

Je suis neurotonique, youhou.

Cali_Je m'en vais <3 <3 <3 <3

Tu étais presque belle, j'étais pas loin d'être fidèle (8)

Sexy Sushi_Sex appeal <3 <3 <3

Le sex appeal de la policière me fait mouiller devant derrière (8)

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